Benj27
Nouveau poète
En ce soir automnal embué par les brumes
Nuées que l'astre pâle en l'horizon consume
Sans arrière pensée je n'avais d'amertume
On m'avait provoqué il fallait que j'assume.
Relevant un défi j'enfilais mes habits
Ceux que j'avais prévus car tout était écrit
Et j'attendais fiévreux que survienne la nuit
La nuit que j'espérais comme d'autres la fuient.
La nuit sans lendemain avec son doux parfum
Elle était arrivée enfin...
Prenant le tortueux chemin du grand château
Au coeur de la forêt je vis leurs oripeaux
Reliques de spectres près d'un feu presque chaud.
Sous la lune blafarde en cette nuit des morts
Ondulaient quelques courbes en rythme et en accords
Naïades aux yeux fiévreux dans ce glacial décor.
Reluquant monts et plaines en bon diable et ses seins
Egrainant sans égards mes rires un brin malsains
Grivois je pointai haut mon bâton tel un vit
Ainsi que l'aurait fait le sorcier qui sévit.
Rien ne saurait survivre à ma soif de vengeance
D'un coup je figeai tous les vieux et femmes en transe!
Dans le mortel silence où le feu s'étouffait
Elle apparut alors sorcière au corps parfait.
Faisant fi de mes peurs je lui vouai mon âme
Elle en sourit d'abord puis rejeta ma flamme.
Un doux parfum qui tourne au drame...
Nuées que l'astre pâle en l'horizon consume
Sans arrière pensée je n'avais d'amertume
On m'avait provoqué il fallait que j'assume.
Relevant un défi j'enfilais mes habits
Ceux que j'avais prévus car tout était écrit
Et j'attendais fiévreux que survienne la nuit
La nuit que j'espérais comme d'autres la fuient.
La nuit sans lendemain avec son doux parfum
Elle était arrivée enfin...
Prenant le tortueux chemin du grand château
Au coeur de la forêt je vis leurs oripeaux
Reliques de spectres près d'un feu presque chaud.
Sous la lune blafarde en cette nuit des morts
Ondulaient quelques courbes en rythme et en accords
Naïades aux yeux fiévreux dans ce glacial décor.
Reluquant monts et plaines en bon diable et ses seins
Egrainant sans égards mes rires un brin malsains
Grivois je pointai haut mon bâton tel un vit
Ainsi que l'aurait fait le sorcier qui sévit.
Rien ne saurait survivre à ma soif de vengeance
D'un coup je figeai tous les vieux et femmes en transe!
Dans le mortel silence où le feu s'étouffait
Elle apparut alors sorcière au corps parfait.
Faisant fi de mes peurs je lui vouai mon âme
Elle en sourit d'abord puis rejeta ma flamme.
Un doux parfum qui tourne au drame...