Arystide
Nouveau poète
Enfin la vie m'avait quitté
Tel le monde pleurant ses peines
L'eau tombait du ciel
Et sur mes joux coullaient des larmes au goût de sel
Chez moi depuis longtemps la tristesse est reine
Tel la vie
Tel la santé
Tel la paix
Du jour au lendemain tu es partie
Depuis ce jour, de mon fauteuil je n'ai bougé
Cela fait des semaines que je n'ai mangé
Des mois que ta pensée ne m'a quitté
Des années que je n'ai cessé de pleurer
Alor au centre de ma vue, un point blanc apparaît
En quelques secondes, ce point tout mon oeuil envahissait
Sur ce fond blanc un corp ressortait
En ce corp je me reconnaissait
Alors je sentit l'infini m'aspirer
Enfin la vie m'avait quitté
Tel le monde pleurant ses peines
L'eau tombait du ciel
Et sur mes joux coullaient des larmes au goût de sel
Chez moi depuis longtemps la tristesse est reine
Tel la vie
Tel la santé
Tel la paix
Du jour au lendemain tu es partie
Depuis ce jour, de mon fauteuil je n'ai bougé
Cela fait des semaines que je n'ai mangé
Des mois que ta pensée ne m'a quitté
Des années que je n'ai cessé de pleurer
Alor au centre de ma vue, un point blanc apparaît
En quelques secondes, ce point tout mon oeuil envahissait
Sur ce fond blanc un corp ressortait
En ce corp je me reconnaissait
Alors je sentit l'infini m'aspirer
Enfin la vie m'avait quitté