lleye
Nouveau poète
Ca serre, ça tiraille, je sens tous mes fibres
Mes muscles font faillite, le plancher vibre.
Mes agresseurs n'en font plus attention
Ils savent bien qu'ils représentent la raison.
Leur gibier s'en sort sans foin, sans soin,
Mais la rédemption pour eux est de plus en plus loin.
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre raisons
Mais tuer veut dire la fin du chagrin
Mais tuer veut dire que c'est ma dernière saison
Automne le ferait bien si j'avais le choix
Des feuilles folles qui font n'importe quoi
Rouge, vert, jaune, gris en quadrichrome
Palpitations du cœur comme seul symptôme
Ma dernière saison
Automne est limite selon mon gardien
Il s'est rapproché de moi, il regrette les siens
Bien beau de le dire, j'ai besoin de savoir
Ma vie jusqu'alors c'est quoi, un avoir?
Je respire pour rien? Je me nourris pour toi.
Ca rhyme à quoi ton histoire? Toi, qui es loi.
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur raisons
Mais tuer veut dire la fin du festin
Mais tuer veut que c'est ma dernière saison
Nous voilà en hiver ma troisième saison déjà
Je me laisserai mourir bien loin de chez moi
Ma famille se gèle, moi je rêve du froid
40 degrés et 40 fêlés, et tout ça pourquoi
L'histoire d'un tel au pouvoir d'un tel
Sous la puissance d’untel
au respect du roi
A confondu l'est pour s'en prendre à l'ouest
Sans se demander quelle direction nous reste.
On a partagé le monde de gauche à droite
La voie de la tolérance reste davantage étroite
Mais peu importe, car de nord au sud
On ne connait aucune bataille aussi rude.
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur raisons
Mais tuer veut dire la fin du festin
Mais tuer veut que c'est ma dernière saison
Le printemps troisième saison, quel moment sympa
Mais c'est vrai on aime ça que l'on aime ou pas
Début d'espoir, de vie ou fin d'histoire?
Même les plus sceptiques commencent à y croire
Tout est rose, tout est beau, tout est glaïeuls et rêves
Tout est naissance et croissance et montée de sèves
Dans n'importe quel pays on célèbre ça
Alors dans mon trou je ne résisterai pas
Ils vont pouvoir faire de moi leur pantin
Peut-être que j'oublierai mon chagrin?
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur raisons
Mais tuer veut dire la fin du festin
Mais tuer veut que c'est ma dernière saison
L'été, la dernière, l'était le dernier
Nous voilà rendu au bout de la jetée
Le bateau parti et la bouée crevée
On est seul à se battre contre sa destinée
Mais putain elle est où cette foutue bonne fée?
Trop politique ou tabou pour laisser se lâcher
Trop cher ou trop nul pour me faire lâcher
Trop con ou trop laid pour m'attacher
J'ai dû partir loin pour me retrouver
Trop nul, ou trop con, ou trop cher ou trop laid.
Ils ont oublié mon passage à la télé
Je te jure que c'est vrai que rien n'est vrai
C'est des membres de ma famille qui m'ont enlevé
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur raisons
Mais tuer veut dire la fin du festin
Mais tuer veut que c'est ma dernière saison
tu comprends sans ordonnance
Tu choisi ton camp, tes amis, ta partie
Mais jamais ta famille ni même ta patrie
Tu t'adaptes, négocie, tu te débrouille, tu te couches
Et t'espère comme un con refaire tes souches
Mais vite tu comprends sans ordonnance
Que tout seul tu ne pourras tenter ta chance
Alors le uns et les autres que tu as négligé
Font comme Michelin, aux formes amplifiées.
Plus tu t'éloignes de ta destinée, plus tes copains vont venir te coller
Mais rapproches toi et sourire tu verras sur la figure des copains bien loin de là.
Quatre saisons passées, compris la dernière,
Libération assurée, contrôle du destin.
Laisser à mon choix ce qu'il m'est plus cher
Sur-doser un bonheur pour enivrer chagrin
Mes muscles font faillite, le plancher vibre.
Mes agresseurs n'en font plus attention
Ils savent bien qu'ils représentent la raison.
Leur gibier s'en sort sans foin, sans soin,
Mais la rédemption pour eux est de plus en plus loin.
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre raisons
Mais tuer veut dire la fin du chagrin
Mais tuer veut dire que c'est ma dernière saison
Automne le ferait bien si j'avais le choix
Des feuilles folles qui font n'importe quoi
Rouge, vert, jaune, gris en quadrichrome
Palpitations du cœur comme seul symptôme
Ma dernière saison
Automne est limite selon mon gardien
Il s'est rapproché de moi, il regrette les siens
Bien beau de le dire, j'ai besoin de savoir
Ma vie jusqu'alors c'est quoi, un avoir?
Je respire pour rien? Je me nourris pour toi.
Ca rhyme à quoi ton histoire? Toi, qui es loi.
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur raisons
Mais tuer veut dire la fin du festin
Mais tuer veut que c'est ma dernière saison
Nous voilà en hiver ma troisième saison déjà
Je me laisserai mourir bien loin de chez moi
Ma famille se gèle, moi je rêve du froid
40 degrés et 40 fêlés, et tout ça pourquoi
L'histoire d'un tel au pouvoir d'un tel
Sous la puissance d’untel
au respect du roi
A confondu l'est pour s'en prendre à l'ouest
Sans se demander quelle direction nous reste.
On a partagé le monde de gauche à droite
La voie de la tolérance reste davantage étroite
Mais peu importe, car de nord au sud
On ne connait aucune bataille aussi rude.
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur raisons
Mais tuer veut dire la fin du festin
Mais tuer veut que c'est ma dernière saison
Le printemps troisième saison, quel moment sympa
Mais c'est vrai on aime ça que l'on aime ou pas
Début d'espoir, de vie ou fin d'histoire?
Même les plus sceptiques commencent à y croire
Tout est rose, tout est beau, tout est glaïeuls et rêves
Tout est naissance et croissance et montée de sèves
Dans n'importe quel pays on célèbre ça
Alors dans mon trou je ne résisterai pas
Ils vont pouvoir faire de moi leur pantin
Peut-être que j'oublierai mon chagrin?
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur raisons
Mais tuer veut dire la fin du festin
Mais tuer veut que c'est ma dernière saison
L'été, la dernière, l'était le dernier
Nous voilà rendu au bout de la jetée
Le bateau parti et la bouée crevée
On est seul à se battre contre sa destinée
Mais putain elle est où cette foutue bonne fée?
Trop politique ou tabou pour laisser se lâcher
Trop cher ou trop nul pour me faire lâcher
Trop con ou trop laid pour m'attacher
J'ai dû partir loin pour me retrouver
Trop nul, ou trop con, ou trop cher ou trop laid.
Ils ont oublié mon passage à la télé
Je te jure que c'est vrai que rien n'est vrai
C'est des membres de ma famille qui m'ont enlevé
Je me tue à me dire qu'ils ont leur propre destin
Je me tue à me dire qu'ils ont leur raisons
Mais tuer veut dire la fin du festin
Mais tuer veut que c'est ma dernière saison
tu comprends sans ordonnance
Tu choisi ton camp, tes amis, ta partie
Mais jamais ta famille ni même ta patrie
Tu t'adaptes, négocie, tu te débrouille, tu te couches
Et t'espère comme un con refaire tes souches
Mais vite tu comprends sans ordonnance
Que tout seul tu ne pourras tenter ta chance
Alors le uns et les autres que tu as négligé
Font comme Michelin, aux formes amplifiées.
Plus tu t'éloignes de ta destinée, plus tes copains vont venir te coller
Mais rapproches toi et sourire tu verras sur la figure des copains bien loin de là.
Quatre saisons passées, compris la dernière,
Libération assurée, contrôle du destin.
Laisser à mon choix ce qu'il m'est plus cher
Sur-doser un bonheur pour enivrer chagrin