totora
Nouveau poète
" Les yeux fermé, le cœur en miette, j'avance vers ma sentence, que c'est dur de vivre encore quand on t'accuse a tord, quand on te regarde comme un misérable...
Il est tôt, on m'approche de ma geôle, ne pouvant lutter, que par les larmes... Mais où est tu ? Que fait tu ? Qu'attend tu pour me tirer de là ?
C'est se constat qui s'est forgé dans ma tête... Tout est vide en moi, plus rien ne vit, plus rien n'existe, plus aucun bruit... Et pourtant hier encore, je naviguais près du port... Loin de l'horizon, que je regarde encore, chaque soir, jusqu’à l'aurore... Que s'est il passé ces dernières heures ? J'ai retrouvé ton corps flottant au grès des vents, pour moi tu étais morte... et je ne m'attendais pas à te croiser là... Face à moi, en ce soir de 27 avril... 6 mois après ta mort. Que viens tu me dire ? Que viens tu me faire ? Est ce bon de mourir ? Ais je encore du temps sur terre ?
Conte moi ce que dit, le passeur... quelle est le prix a payer ? Pour revenir en arrière, et pouvoir me réveiller chaque matin à tes cotés ?
J'ai froid... Je sent que tu est proche, je m'enterre moi même, à chaque seconde de plus enfermé dans cet hôpital... Je ne suis pas fou, je suis simplement perdue... Et je vivais bien avant ta mort... J'ai envie d'écrire encore et encore, mais je n'ai pas de crayons, tout ces mots, là que tu réussie à lire, n'existent pas... Et tu sais pourquoi ? Je n'ai simplement jamais eu de feuille."
Il est tôt, on m'approche de ma geôle, ne pouvant lutter, que par les larmes... Mais où est tu ? Que fait tu ? Qu'attend tu pour me tirer de là ?
C'est se constat qui s'est forgé dans ma tête... Tout est vide en moi, plus rien ne vit, plus rien n'existe, plus aucun bruit... Et pourtant hier encore, je naviguais près du port... Loin de l'horizon, que je regarde encore, chaque soir, jusqu’à l'aurore... Que s'est il passé ces dernières heures ? J'ai retrouvé ton corps flottant au grès des vents, pour moi tu étais morte... et je ne m'attendais pas à te croiser là... Face à moi, en ce soir de 27 avril... 6 mois après ta mort. Que viens tu me dire ? Que viens tu me faire ? Est ce bon de mourir ? Ais je encore du temps sur terre ?
Conte moi ce que dit, le passeur... quelle est le prix a payer ? Pour revenir en arrière, et pouvoir me réveiller chaque matin à tes cotés ?
J'ai froid... Je sent que tu est proche, je m'enterre moi même, à chaque seconde de plus enfermé dans cet hôpital... Je ne suis pas fou, je suis simplement perdue... Et je vivais bien avant ta mort... J'ai envie d'écrire encore et encore, mais je n'ai pas de crayons, tout ces mots, là que tu réussie à lire, n'existent pas... Et tu sais pourquoi ? Je n'ai simplement jamais eu de feuille."