CHENNOUFI
Maître Poète
Encore un poème
Encore un poème
De ma douleur, puisé
Encore quelques larmes
Pour mes rêves, brisés
Avec ses mots j’entame
Et le cœur angoissé
C’est pour celle que j’aime
Elle est dans mes pensées
Bientôt, elle sera femme
Et moi sous terre décomposé
Je lui laisse, mes rimes
Et des milliers, de bisés
L’amour comme hymne
J’espère, qu’elle lira un jour, mes écrits?
Ni vengeance, ni de haine
Sans reproche, je l’attendrais
Laisse venir, vers moi celle que j’aime
Et à tes lois, je cèderais
Ton arrogance, m’a fait tellement mal
Impossible, est l’oubli
De tes vents, moi j’ai eu des rafales
De ce grand amour, que tu as détruit
Tu as détruit tous ce qu’était merveille
Dans mon cœur, pilier par pilier
Les tribunaux, et les scandales
Et tes éclats de rires, qui ne fini
Je te pardonne, tu es humaine
Tu as étais, mal conseillée
Se n’est pas pour toi, c’est pour mon âme
Légère je veux, quand t’elle va monter
Enterre mon corps, sous ces sombres dalles
Et plante une fleur, pour cette envie
Il creuse en moi, il me désarme
C’est pour ça, ma plume, chaque soir écrit
A celle que j’adore, a celle que j’aime
A celle que mon cœur à souhaiter
Je te pardonne, car vous étiez ma femme
Dans mes bras, un jour toi vous étiez
Des nuits et des jours, j’ai apprécié ton charme
Devant le seigneur, le lien était sacré
Malgré tes torts, je t’ai aimé quand-même
Auprès du cœur, tu t’endormis chaque nuit
De ton amour, j’ai fais un phare un emblème
Pour moi ton corps, était mon seul quai
A tribord ou bâbord, sur ton corps je rame
Malgré mes labours, sans cueillir les fruits
Neuf moins d’attente, en joie étaient mes larmes
Comme ils étaient lents, ses jours et ces nuits
Au moment de récolte, soudain tu me blâme
Sans savoir la faute, tu m’as puni
Mon cœur qui ne chante, que de triste poème
Est-ce qu’elle vaut la peine cette lutte, que je n’ai pas choisi
Souviens-toi de ces fleurs, qui réjouissent l’âme
Et de cette chaine en or, que tu portée
De cette robe blanche, a la dentelle
Et de cette danse et de ce bisé
Que son sucre, un jour vaincra mon sel
De mes sacrés larmes, dans mes nuits
Que devienne sans moi, cette jouvencelle
Sans la prendre dans mes bras, oui je l’ai aimé
Comment ne pas l'aimer, après gouté au miel
Une seule goutte d’elle, et je me guéris
De ton mal, mon cœur nuit et jour saigne
Triste sans elle, moi est ma vie
Que d’amour pourtant, pour elle dans mes veines
C’est pour ça, ce soir moi je t’écris
Que devienne sans moi, cette jolie reine
Dans ton ventre, un jour je l'ai senter
Dans mon cœur a moi, j’ai eu une peine
Depuis la nuit, ou ma fille est née
Son amour tellement fort, et qui m’enchaine
Brulant, tu sais est l’envie
Elle est ma chair, mon A D N
Loin de mon regard, seule elle grandit
Arracher hélas de mon d’éden
Triste loin d’elle, moi je vieilli
J’aimerais bien, qu’elle me revienne
Malgré que le meilleur d’elle, moi j’ai raté
Les blessures du corps, se cicatrisent
Mais celle du cœur, non jamais
Faite par l’épée, de l’arrogance
Et l’absence, de toute une vie
Leurs douleurs tu sais, sont tellemnt atroces
Quand je pense la nuit, à ma dulcinée
Je l’ai vue pourtant dans le rêve d’hier
Et dans ce rêve moi, je l’ai vue pleuré
Elle s’éloigne de moi, ainsi que sa mère
Et pourtant pour elle, moi j’ai souris
Une beauté, même, elle en colère
En mille fois sa beauté se multiplie
J’ai vus ses larmes sacrée en rivières
Et ma soif d’elle, qui ne fini
Je n’ai que ma foi, et mes prières
Vers celui qui nous a créés
Je t’aime ma fille même moi sous terre
Prié pour moi, celui qui possède le paradis
Je t'aime
Mustapha
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