hurtscar
Nouveau poète
Encore un jour de plus qui se lève
Pourtant aucun ne parait fluctuer
Alors mon sourire perdure sa trêve
Peut être devrais-je aller me tuer
J’embaume malgré moi ton sourire
Toi qui a volé mon cœur
Je me ressasse la scène de ce tir
Il faut qu’à mon tour, enfin je meure
La mémoire réifiée, je redoute
D’y ranger de nouveaux souvenirs
Car sous son poids déjà je me voûte
Aucune place, ni pour mon avenir
Sous mes paupières lassées du vécu
Je cache mon regard lacrymal
Je refuse pour toujours d’avoir mal
Alors il faudrait que je me tue
Chaque réveil est une sépulture
Alors chaque souffle est une épreuve
Toute mon existence n’est que torture
Qui d’espoir et de courage, s’abreuve
Une chaîne lie mes pieds à la vie
A chacun de mes pas la caresse
Marcher, avancer je n’ai plus envie
Pour qu’elle n’y gagne sur ma détresse
La mort me redonnerait un sens
Mais l’hémorragie est bien têtue
Et refuse de se donner naissance
Alors il est temps que je me tue
Des fois, bien que la douleur me mine
Que sur ma taille ses mains se gravent
Que ma peine inconsolable me ruine
C’est la raison qui devient entrave
Je crois suffoquer sous ma blessure
Le sang sanglotant sur mes remords
Je sens ma conscience qui se fissure
Quand vais-je enfin enlacer la mort ?
Sous les griffes ruisselantes de l’enfer
Ma souffrance, toujours s’accentue
Mais mon désir jamais ne diffère
Pardon mais il faut que je me tue
L’usurpatrice souffla ta flamme
Nous n’avions fini de nous étreindre
Sous le fleuve inépuisable des larmes
La mienne finira bien par s’éteindre
Encore un jour de plus qui se lève
Sa lumière, je ne supporte plus
Je veux la tienne en dehors de mes rêves
Pour cela, faut-il que je me tue?
Pourtant aucun ne parait fluctuer
Alors mon sourire perdure sa trêve
Peut être devrais-je aller me tuer
J’embaume malgré moi ton sourire
Toi qui a volé mon cœur
Je me ressasse la scène de ce tir
Il faut qu’à mon tour, enfin je meure
La mémoire réifiée, je redoute
D’y ranger de nouveaux souvenirs
Car sous son poids déjà je me voûte
Aucune place, ni pour mon avenir
Sous mes paupières lassées du vécu
Je cache mon regard lacrymal
Je refuse pour toujours d’avoir mal
Alors il faudrait que je me tue
Chaque réveil est une sépulture
Alors chaque souffle est une épreuve
Toute mon existence n’est que torture
Qui d’espoir et de courage, s’abreuve
Une chaîne lie mes pieds à la vie
A chacun de mes pas la caresse
Marcher, avancer je n’ai plus envie
Pour qu’elle n’y gagne sur ma détresse
La mort me redonnerait un sens
Mais l’hémorragie est bien têtue
Et refuse de se donner naissance
Alors il est temps que je me tue
Des fois, bien que la douleur me mine
Que sur ma taille ses mains se gravent
Que ma peine inconsolable me ruine
C’est la raison qui devient entrave
Je crois suffoquer sous ma blessure
Le sang sanglotant sur mes remords
Je sens ma conscience qui se fissure
Quand vais-je enfin enlacer la mort ?
Sous les griffes ruisselantes de l’enfer
Ma souffrance, toujours s’accentue
Mais mon désir jamais ne diffère
Pardon mais il faut que je me tue
L’usurpatrice souffla ta flamme
Nous n’avions fini de nous étreindre
Sous le fleuve inépuisable des larmes
La mienne finira bien par s’éteindre
Encore un jour de plus qui se lève
Sa lumière, je ne supporte plus
Je veux la tienne en dehors de mes rêves
Pour cela, faut-il que je me tue?