reiuqrapelcram
Poète libéré
Ils partagent leurs baisers sur les bancs et les cimes
De parcs publiques dont on n’est les victimes ;
Une tresse de leurs doigts les unis à leurs cœurs,
Qui ne voient plus que l’amour… et l’âme sœur.
Liaison illégitime qui se fout des regards
Et qui avance encore quand tout est bloqué
Pour dire à la haine qu’elle s’est bien trompée ;
Que le bonheur est ici et qu’elle s'y complait.
Lune noire d’un sentiment périlleux…
Soleil de la nuit qui creuse leurs beaux yeux
Pour qu’on y lise combien ils sont heureux,
Et qu’on les envie, bien sûr, un peu…
Toile d’un portrait au touches de bleu noirci
Entre deux rideaux mal fermés qui cachaient la vie…
Ou du moins, la chaleur dans le jeu des flammes,
Et leurs caresses entre deux crépitements de l’âme.
Plaisir inconnu dans les abîmes d’une chambre noire ;
Sensation anonyme qui se perd dans un regards,
Sur un soupir qu’une bougie trahit avant de s’éteindre
Comme s’endorment les corps pour se rejoindre.
De parcs publiques dont on n’est les victimes ;
Une tresse de leurs doigts les unis à leurs cœurs,
Qui ne voient plus que l’amour… et l’âme sœur.
Liaison illégitime qui se fout des regards
Et qui avance encore quand tout est bloqué
Pour dire à la haine qu’elle s’est bien trompée ;
Que le bonheur est ici et qu’elle s'y complait.
Lune noire d’un sentiment périlleux…
Soleil de la nuit qui creuse leurs beaux yeux
Pour qu’on y lise combien ils sont heureux,
Et qu’on les envie, bien sûr, un peu…
Toile d’un portrait au touches de bleu noirci
Entre deux rideaux mal fermés qui cachaient la vie…
Ou du moins, la chaleur dans le jeu des flammes,
Et leurs caresses entre deux crépitements de l’âme.
Plaisir inconnu dans les abîmes d’une chambre noire ;
Sensation anonyme qui se perd dans un regards,
Sur un soupir qu’une bougie trahit avant de s’éteindre
Comme s’endorment les corps pour se rejoindre.