pierwattebled
Nouveau poète
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
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Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
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Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
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En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
Peu à peu tout figea en un baiser sans fin,
On eût dit qu’un écho s’étouffait dans mes mains ;
Un voile de soie chut sur l’étrange illusion :
Mon heure restait sans voix dans cette communion.
Un sentiment banal, l’effroi de l’abandon
Qui frappe les humains, me toucha en plein front ;
Boomerang de l’enfance, la peur me reprenant :
Je me perdais un peu dans l’émerveillement.
Derrière le grand mur, l’agonie dans ma tête :
Beaucoup trop de non-dits, des mots comme des miettes,
Revendiquant le droit aux réponses magiques :
Mes pensées refusant leur destinée tragique.
Un nuage immobile supportait le fardeau
Les secondes battaient le pas d’un hobereau ;
Un univers naissait, un autre se perdait :
Mon âme le ressentait, mon esprit le vivait.
Le ciel piqué d’étoiles accapara mes larmes,
Quand j’affrontai le pire, ému et sans arme,
La question se posait : se mirant face à face,
La matière et l’esprit réclamaient de l’espace.
Pierre WATTEBLED – le 17 janvier 2009
En un baiser sans fin.
Le ciel teignait de rose son ardeur finissante,
Alentour, s’élevaient les futaies turgescentes ;
A cette ultime étreinte, je m’offrais en partage :
Le meilleur de mon âme, épris du paysage.
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