mucochris
Nouveau poète
J'ai rêvé cette nuit, une nouvelle fois de toi,
tu venais me chercher pour m'emporter loin d'ici,
nos chemins s'étaient égarés et venaient de se retrouver,
aucune parle n'est sorti de ma bouche , à ce moment là,
tu avais sonné puis on s'est compris
en plein délires s'emporter de joie,
se reconnaitre
et se réapprendre
tes yeux fixes se posaient sur moi
du bleu du ciel tu me faisais voler,
main dans la main, nous nous sommes enfuis,
croisant les regards étonnés des passants éberlués
comme des enfants, la joie au coeur,
insousciant des certitudes
nous étions enfin ensemble,
marchant vers des sentiers dangereux
en plein délire
nous nous sommes aimés
dans un coin oublié de notre époque,
un coin de mémoire suffisait à nous égayer
nos corps confondus dans les larmes
ne faisaient que moitie de nous deux
la chaleur de tes baisers réveillaient dans mon cou
des saveurs de famine jamais assouvies
je t'aime mon amour,
m'enfuir en plein délire
malgré les rires des autres,
il fallait renoncer a etres de nouveau ensemble
mais au dela de tous , de tout obstacle
nous vivions un peu de nous, de notre histoire
pour ne plus ouvrir les yeux, nous nous sommes endormis
l'un dans l'autre, avions prefere ne plus renaitre, pour ne plus exister sans nous
on nous a trouvé enlacés , nos coeurs n'avaient plus de vie,
mais nous en avions une celle de ne plus nous quitter
au dela de tous les serments que l'on s'étaient faits,
en plein délire,
oct 2007
tu venais me chercher pour m'emporter loin d'ici,
nos chemins s'étaient égarés et venaient de se retrouver,
aucune parle n'est sorti de ma bouche , à ce moment là,
tu avais sonné puis on s'est compris
en plein délires s'emporter de joie,
se reconnaitre
et se réapprendre
tes yeux fixes se posaient sur moi
du bleu du ciel tu me faisais voler,
main dans la main, nous nous sommes enfuis,
croisant les regards étonnés des passants éberlués
comme des enfants, la joie au coeur,
insousciant des certitudes
nous étions enfin ensemble,
marchant vers des sentiers dangereux
en plein délire
nous nous sommes aimés
dans un coin oublié de notre époque,
un coin de mémoire suffisait à nous égayer
nos corps confondus dans les larmes
ne faisaient que moitie de nous deux
la chaleur de tes baisers réveillaient dans mon cou
des saveurs de famine jamais assouvies
je t'aime mon amour,
m'enfuir en plein délire
malgré les rires des autres,
il fallait renoncer a etres de nouveau ensemble
mais au dela de tous , de tout obstacle
nous vivions un peu de nous, de notre histoire
pour ne plus ouvrir les yeux, nous nous sommes endormis
l'un dans l'autre, avions prefere ne plus renaitre, pour ne plus exister sans nous
on nous a trouvé enlacés , nos coeurs n'avaient plus de vie,
mais nous en avions une celle de ne plus nous quitter
au dela de tous les serments que l'on s'étaient faits,
en plein délire,
oct 2007