hairick29200
Nouveau poète
Je suis en perte de vitesse
Fauché par le levier de vitesse
Je manque d’amour
Je ne suis plus à jour
Mon carnet de vol
A atteint l’autre pôle
Moi qui n’aime pas le froid
J’n’ai pas eu le choix
Je suis en perte de vitesse
Même en tirant de tout bord
Rien ne me donne l’air gigantesque
J’ai même l’encre qui sort
Alors que je ne suis pas à bon port
Que faire quand le tourbillon
Vous aspire au font du bouillon
Emporter par le vent de l’envie
Je laissais mon cœur, ma vie s’étouffer
Dans des nuits sans sentiment
Cela est un fait
Et il n’y a rien d’un amour de géant
La vie c’est une main gigantesque
Qui vous fait goûter aux grandes sensations
Avec elle peintre une fresque
Choisir les couleurs sur le tourbillon
Evitant de peintre de noir et de blanc
Le blanc ne laisse pas de trace
Le noir grave malheureusement nos élans
S’en passer avec des tours de passe
Ils y en a qui y arrive
D’autre brûle vif
L’Himalaya est toujours aussi beau
Les Dunes du Pilat mérite toujours le saut
Pour avoir le tête pleine de sable
Si doux, si chaud, si agréable
Mais le triangle des Bermudes
Nous fait perdre l’altitude
Tomber dans les eaux de larmes
On ne peut se sauver de la noyade
On peut rester au fond par trop de fade
Emporter par le vent de l’envie
Je laissais mon cœur, ma vie s’étouffer
Dans des nuits sans sentiment
Cela est un fait
Et il n’y a rien d’un amour de géant
Moi j’ai voyager
Dans l’air, dans l’eau, à cheval
Tous les paysages d’amour me sont graver
Mes frères fous sont venu en aval
Pour essayer de me relever
Mais comme saint-ex
Je suis parti divaguer
Je ne me suis pas remis de mon ex
Je suis partie fou allier
Avant de m’effondrer
Sa beauté
N’en fait pas une personne à aimer
Sa vie n’est que de l’or
Mais rien en dehors ne vie
Je l’ai couvert de diamants
Pour elle le seul sentiment
Fauché par le levier de vitesse
Je manque d’amour
Je ne suis plus à jour
Mon carnet de vol
A atteint l’autre pôle
Moi qui n’aime pas le froid
J’n’ai pas eu le choix
Je suis en perte de vitesse
Même en tirant de tout bord
Rien ne me donne l’air gigantesque
J’ai même l’encre qui sort
Alors que je ne suis pas à bon port
Que faire quand le tourbillon
Vous aspire au font du bouillon
Emporter par le vent de l’envie
Je laissais mon cœur, ma vie s’étouffer
Dans des nuits sans sentiment
Cela est un fait
Et il n’y a rien d’un amour de géant
La vie c’est une main gigantesque
Qui vous fait goûter aux grandes sensations
Avec elle peintre une fresque
Choisir les couleurs sur le tourbillon
Evitant de peintre de noir et de blanc
Le blanc ne laisse pas de trace
Le noir grave malheureusement nos élans
S’en passer avec des tours de passe
Ils y en a qui y arrive
D’autre brûle vif
L’Himalaya est toujours aussi beau
Les Dunes du Pilat mérite toujours le saut
Pour avoir le tête pleine de sable
Si doux, si chaud, si agréable
Mais le triangle des Bermudes
Nous fait perdre l’altitude
Tomber dans les eaux de larmes
On ne peut se sauver de la noyade
On peut rester au fond par trop de fade
Emporter par le vent de l’envie
Je laissais mon cœur, ma vie s’étouffer
Dans des nuits sans sentiment
Cela est un fait
Et il n’y a rien d’un amour de géant
Moi j’ai voyager
Dans l’air, dans l’eau, à cheval
Tous les paysages d’amour me sont graver
Mes frères fous sont venu en aval
Pour essayer de me relever
Mais comme saint-ex
Je suis parti divaguer
Je ne me suis pas remis de mon ex
Je suis partie fou allier
Avant de m’effondrer
Sa beauté
N’en fait pas une personne à aimer
Sa vie n’est que de l’or
Mais rien en dehors ne vie
Je l’ai couvert de diamants
Pour elle le seul sentiment