epervier
Nouveau poète
La force de ton écorce
Amorce l’atroce.
Une vague divague,
Rejet d’une bague.
Je bénis ce nenni,
Encore plus ce déni.
Un vent dément
Fort lent.
La sagesse agresse,
Régresse.
Et puis continue
Complètement nu.
La marche,
Maîtresse arche.
Le divin vint,
Coule ce vin.
Soudain l’émeute,
Chassons la meute.
Ciel, véniel;
Coule ce miel.
Déroule, roule,
Roucoule.
Apaise, à votre aise,
La chaise.
Dormir, point de mire
Puis l’ire.
Mes yeux, le feu
Si peu.
L’encre, lever l’ancre,
Pauvre cancre.
La fin, enfin!
Pressentir sa fin.
André, épervier
En disant ces mots, à ces mots
La force de ton écorce
Amorce l’atroce.
Une vague divague,
Rejet d’une bague.
Je bénis ce nenni,
Encore plus ce déni.
Un vent dément
Fort lent.
La sagesse agresse,
Régresse.
Et puis continue
Complètement nu.
La marche,
Maîtresse arche.
Le divin vint,
Coule ce vin.
Soudain l’émeute,
Chassons la meute.
Ciel, véniel;
Coule ce miel.
Déroule, roule,
Roucoule.
Apaise, à votre aise,
La chaise.
Dormir, point de mire
Puis l’ire.
Mes yeux, le feu
Si peu.
L’encre, lever l’ancre,
Pauvre cancre.
La fin, enfin!
Pressentir sa fin.
André, épervier