KarolusP
Nouveau poète
Tant de beautés au monde me prennent le cœur,
Le gonflent de plaisir, l’emplissent de bonheur,
Tant de choses à sentir me paraissent au visage,
Que je crois exploser bien avant le bel âge.
Mon âme est dépassée par l’excès de nuances,
D’ardeur et de clarté. Mon esprit est en transe,
Quand s’exercent sur moi les effets de ce monde,
La caresse est si chaude qu’il se peut que j’en fonde.
Il s’agit simplement de laisser une chance,
A toute ces beautés pour parcourir vos sens.
Admettez qu’elles existent, elles viendront d’elles-mêmes,
Vous gonfler de passion, et de chaleur humaine.
Elles feront s’envoler vos angoisses et vos haines,
Apaiseront vos peurs, tant elles seront sereines.
Vous saurez apprécier jusqu’à votre sueur,
Quand sur votre peau nue ses perles vous effleurent.
Le simple bruit des pas sera une chanson,
Qu’accompagne le vent et votre souffle un pont,
Pas plus vers le passé que vers votre avenir,
Un pont vers le présent qui saura vous suffire
Un sourire adressé à quiconque m’enchante,
Inutile qu’il me soit lancé pour qu’il chante.
La pluie ne s’abat plus, à mes yeux elle ruisselle,
Elle extasie le vert des feuilles vers le ciel.
Percevoir tout ceci change un homme, une vie.
C’est un don que l’on s’offre, un roman qui s’écrit,
De lui-même et qui tend à toucher le bonheur,
Bien plus qu’on ne l’attend, qu’il en faut pour un cœur.
Lorsque vous parviendrez à sentir cet éclair,
Ce trop-plein d’émotions transperçant votre chaire,
Vous n’aurez de soucis que de savoir en somme,
Si ce ravissement n’est pas trop pour un homme.
Le vivant chaque jour depuis que je le veux,
Je crois parfois mourir tant je me sens heureux,
Mais j’ai hâte toujours qu’en déborde mon âme,
Car je garde ce don ad vitam aeternam.
Le gonflent de plaisir, l’emplissent de bonheur,
Tant de choses à sentir me paraissent au visage,
Que je crois exploser bien avant le bel âge.
Mon âme est dépassée par l’excès de nuances,
D’ardeur et de clarté. Mon esprit est en transe,
Quand s’exercent sur moi les effets de ce monde,
La caresse est si chaude qu’il se peut que j’en fonde.
Il s’agit simplement de laisser une chance,
A toute ces beautés pour parcourir vos sens.
Admettez qu’elles existent, elles viendront d’elles-mêmes,
Vous gonfler de passion, et de chaleur humaine.
Elles feront s’envoler vos angoisses et vos haines,
Apaiseront vos peurs, tant elles seront sereines.
Vous saurez apprécier jusqu’à votre sueur,
Quand sur votre peau nue ses perles vous effleurent.
Le simple bruit des pas sera une chanson,
Qu’accompagne le vent et votre souffle un pont,
Pas plus vers le passé que vers votre avenir,
Un pont vers le présent qui saura vous suffire
Un sourire adressé à quiconque m’enchante,
Inutile qu’il me soit lancé pour qu’il chante.
La pluie ne s’abat plus, à mes yeux elle ruisselle,
Elle extasie le vert des feuilles vers le ciel.
Percevoir tout ceci change un homme, une vie.
C’est un don que l’on s’offre, un roman qui s’écrit,
De lui-même et qui tend à toucher le bonheur,
Bien plus qu’on ne l’attend, qu’il en faut pour un cœur.
Lorsque vous parviendrez à sentir cet éclair,
Ce trop-plein d’émotions transperçant votre chaire,
Vous n’aurez de soucis que de savoir en somme,
Si ce ravissement n’est pas trop pour un homme.
Le vivant chaque jour depuis que je le veux,
Je crois parfois mourir tant je me sens heureux,
Mais j’ai hâte toujours qu’en déborde mon âme,
Car je garde ce don ad vitam aeternam.