angepapillonnanou
Maître Poète
Empire d’amour
“ Un royaume né d’un regard, d’un souffle, d’un frisson.”
Le regard mi-clos, j'observe en silence,
A demi allongée sur le grand sofa du salon.
J'entends tes pas, je t'accueille comme une chance.
Et t’offre un soupir, promesse en vibration, une invitation,
Ton allure nonchalante, ta démarche en cadence.
Autour de nous, je rêve de bâtir un empire.
Alors que j'entends tes pas qui se guident vers moi.
Entre mes silences, je t'offre quelques-uns de mes soupirs,
À ton égard coulent des larmes formant des émois.
Tes deux prunelles fines, tendres m'inspirent tellement de désirs.
Discrètement, du regard, je redessine tes cambrures.
Laisse glisser mes yeux alanguis dans les recoins de ton corps,
De mes mains effrontées, je te frôle et défais ton armure,
Et viens mêler mon souffle au tien toujours un peu plus encore,
D’entre nos lèvres s’échappent de fougueux murmures.
Mon coeur cogne dans ma poitrine, aveugle et sourd.
Des sentiments s'en échappent afin qu'ils puissent t'atteindre,
Te démontrant ces désirs effrénés, je viendrai caresser ta peau de velours.
Contre toi, me lover, que l'on se témoigne notre amour jusqu'à se ceindre,
Entre nous, peu à peu, se formera une rivière perlée tel un lit d'amour.
“ Un royaume né d’un regard, d’un souffle, d’un frisson.”
Le regard mi-clos, j'observe en silence,
A demi allongée sur le grand sofa du salon.
J'entends tes pas, je t'accueille comme une chance.
Et t’offre un soupir, promesse en vibration, une invitation,
Ton allure nonchalante, ta démarche en cadence.
Autour de nous, je rêve de bâtir un empire.
Alors que j'entends tes pas qui se guident vers moi.
Entre mes silences, je t'offre quelques-uns de mes soupirs,
À ton égard coulent des larmes formant des émois.
Tes deux prunelles fines, tendres m'inspirent tellement de désirs.
Discrètement, du regard, je redessine tes cambrures.
Laisse glisser mes yeux alanguis dans les recoins de ton corps,
De mes mains effrontées, je te frôle et défais ton armure,
Et viens mêler mon souffle au tien toujours un peu plus encore,
D’entre nos lèvres s’échappent de fougueux murmures.
Mon coeur cogne dans ma poitrine, aveugle et sourd.
Des sentiments s'en échappent afin qu'ils puissent t'atteindre,
Te démontrant ces désirs effrénés, je viendrai caresser ta peau de velours.
Contre toi, me lover, que l'on se témoigne notre amour jusqu'à se ceindre,
Entre nous, peu à peu, se formera une rivière perlée tel un lit d'amour.