totora
Nouveau poète
« Le regard perdu, contemplant l’onde qui se perd au fil des mouvements saccadés de l’eau, je prends le temps de vider mon esprits, il m’est si douloureux ces derniers temps, ta présence, ton absence, ta douleurs, tes pleurs. Tellement de choses qui abaisse mes barrières, histoire de venir t’aider… Je ne puis être que spectateur de ta perdition. Et maintenant je crois qu’il est trop tard… »
Quelques heures à peine, après notre dernier baiser, j’ai sentit ton absence me bruler, et ça empire, là dans mon corps tout entier, là dans mon âme condamné. Tu m’a dis quelques choses de si étrange, de si improbable, malgré que je sentais ce jour arriver, « je veux mourir, je veux partir, je veux m’enfuir, échapper à cette folie qui fait naitre en moi ce sentiment d’amertume, celui qui m’empêche d’être heureuse… » Alors il à fallu se dire « Adieux » là, maintenant sur ces mots, si proches, si lointain. Sur ce palier, qui avant, unissais nos lendemains…
« Je me lance dans l’entreprise, de compter les grains de sable, je l’ai fait l’autre jour, mais malgré mes efforts de concentration, j’ai lâché l’affaire. Tout comme j’ai lâché ta main ce jours là »
[Ma plume me fait mal, et j’écris encore, et je fais l’effort, je t’ai même écrits un poème, tu veux le lire ? Toi que je ne connais plus, toi que je ne sais plus. :
Nos mains entrelacées,
Nos corps si proche, si éloigner,
Nos lèvres accrochées,
Nos mots amoureux, à s’en damné,
Tout ça est si loin, Tout cela est mort.
Tu es tombé,
Ereinté, par l’effort,
Tu sais le bonheur ? Celui que tu à chercher,
Moi je l’ai trouvé,
Proche de toi, quelques secondes,
Quelques heures, quelques lunes, quelques mondes…
Et nous sommes parties, et nous sommes tombées,
Tu vois cette pluie diluvienne ?
Elle à laisser des traces, sur ma peau écorché,
Sur mes plaies tatouées,
Par la peine,
Que tu m’as offert, que tu m’as donné,
A en croire ce que j’écrits,
Ces mots sur papier,
Je suis la victime, qu’est ce que tu en dis ?
Si quelques secondes, loin de toi,
Je choisissais,
De me fondre en toi,
De penser, ce que tu pensais
Quand tu t’es suicidé…
Cette nuit là,
Aux alentour de l’aurore,
Où sonnais le glas
De notre amour mort
Tu es morte, tu es là bas, enterré, reposer.]
Ce texte me fait mal, autant qu’il me rassure, je comprends désormais pourquoi tu es morte, pourquoi ce soir de 5 janvier tu t’es pendu, la corde dansait sous les humeurs du vent qui te poussais à mourir, plus tôt, mourir plus fort, mourir plus vite.
Et aujourd’hui je cours, pour échapper à cette corde, je fuis, comme j’ai fuis ton amour, comme j’ai fuis leurs amours, comme j’ai fuis leurs peines, et aujourd’hui elles sont toutes comme toi, elles sont mortes.
Et aujourd’hui elles sont toutes comme toi, elles sont toutes comme moi, elles sont toutes comme nous. Ces petites vies là, elles sont mortes…
« Elle sont mortes. »
Quelques heures à peine, après notre dernier baiser, j’ai sentit ton absence me bruler, et ça empire, là dans mon corps tout entier, là dans mon âme condamné. Tu m’a dis quelques choses de si étrange, de si improbable, malgré que je sentais ce jour arriver, « je veux mourir, je veux partir, je veux m’enfuir, échapper à cette folie qui fait naitre en moi ce sentiment d’amertume, celui qui m’empêche d’être heureuse… » Alors il à fallu se dire « Adieux » là, maintenant sur ces mots, si proches, si lointain. Sur ce palier, qui avant, unissais nos lendemains…
« Je me lance dans l’entreprise, de compter les grains de sable, je l’ai fait l’autre jour, mais malgré mes efforts de concentration, j’ai lâché l’affaire. Tout comme j’ai lâché ta main ce jours là »
[Ma plume me fait mal, et j’écris encore, et je fais l’effort, je t’ai même écrits un poème, tu veux le lire ? Toi que je ne connais plus, toi que je ne sais plus. :
Nos mains entrelacées,
Nos corps si proche, si éloigner,
Nos lèvres accrochées,
Nos mots amoureux, à s’en damné,
Tout ça est si loin, Tout cela est mort.
Tu es tombé,
Ereinté, par l’effort,
Tu sais le bonheur ? Celui que tu à chercher,
Moi je l’ai trouvé,
Proche de toi, quelques secondes,
Quelques heures, quelques lunes, quelques mondes…
Et nous sommes parties, et nous sommes tombées,
Tu vois cette pluie diluvienne ?
Elle à laisser des traces, sur ma peau écorché,
Sur mes plaies tatouées,
Par la peine,
Que tu m’as offert, que tu m’as donné,
A en croire ce que j’écrits,
Ces mots sur papier,
Je suis la victime, qu’est ce que tu en dis ?
Si quelques secondes, loin de toi,
Je choisissais,
De me fondre en toi,
De penser, ce que tu pensais
Quand tu t’es suicidé…
Cette nuit là,
Aux alentour de l’aurore,
Où sonnais le glas
De notre amour mort
Tu es morte, tu es là bas, enterré, reposer.]
Ce texte me fait mal, autant qu’il me rassure, je comprends désormais pourquoi tu es morte, pourquoi ce soir de 5 janvier tu t’es pendu, la corde dansait sous les humeurs du vent qui te poussais à mourir, plus tôt, mourir plus fort, mourir plus vite.
Et aujourd’hui je cours, pour échapper à cette corde, je fuis, comme j’ai fuis ton amour, comme j’ai fuis leurs amours, comme j’ai fuis leurs peines, et aujourd’hui elles sont toutes comme toi, elles sont mortes.
Et aujourd’hui elles sont toutes comme toi, elles sont toutes comme moi, elles sont toutes comme nous. Ces petites vies là, elles sont mortes…
« Elle sont mortes. »