Souvenirs
Nouveau poète
Dans les rues désertes et ruinées
Où la poussière éclipse le soleil
Les cadavres jonchant les murs effondrés
Semble figés dans le plus douloureux des sommeils.
Une petite fille marche dans ces ruelles dangereuses
Elle tient une poupée de tissus dans une mains
De ses fines lèvres s'échappe une berceuse
Dont les notes annonçaient un sombre destin
Ses yeux noirs et profonds tel le néan
Se posent sur les corps mais ne s'y arête pas
Humains ou animaux, tous la fuient en hurlant
Elle est leur terreur, ils sont ses proies.
Lorsqu'elle s'arrêtera, les mains ensanglantées
Il ne restera plus trace d'un souffle de vie
Ni angoisses, ni pouls précipités
Elle reprendra sa berceuse, hymne de leur agonie.
Où la poussière éclipse le soleil
Les cadavres jonchant les murs effondrés
Semble figés dans le plus douloureux des sommeils.
Une petite fille marche dans ces ruelles dangereuses
Elle tient une poupée de tissus dans une mains
De ses fines lèvres s'échappe une berceuse
Dont les notes annonçaient un sombre destin
Ses yeux noirs et profonds tel le néan
Se posent sur les corps mais ne s'y arête pas
Humains ou animaux, tous la fuient en hurlant
Elle est leur terreur, ils sont ses proies.
Lorsqu'elle s'arrêtera, les mains ensanglantées
Il ne restera plus trace d'un souffle de vie
Ni angoisses, ni pouls précipités
Elle reprendra sa berceuse, hymne de leur agonie.