neferou
Nouveau poète
Les sentiments se fanent tels de fleurs
De l'automne à l'été, mourant, parties
Sous l'hiver rude de la haine et de la peur
Et l'air moqueur et sarcastique de la vie
Elle vu en un instant ses étoiles s'éteindre
Qu'elle a fait briller avec l'espoir
D'une vie meilleure puis elle a voulu feindre
Un bonheur qui dissimule la peur de voir
Son monde détruit tout en sachant
Qu'il était trop tard, trop tard pour reculer
Une vie nouvelle quelque part l'attend
Là où leurs chemins ne devaient plus se croiser
En une nuit noire, elle s'est vue verser
Ses dernières larmes qui se sont figées
Sur un coeur brisé, sur des yeux redevenus
Ironiques, vides, se moquant de la vie
Trop de haine, trop d'espoirs, trop d'amour
De rancune, de larmes, de peur, de colère
Trop de lames tranchantes perchées autour
D'un coeur trop jeune, un coeur trop fier
Les lumières se sont éteintes mais il n'y a point d'obscurité
La lune n'est pas venue après que le soleil se fut couché
Son coeur, aujourd'hui, ne bat plus
Elle ne croit en rien, elle ne ressent plus
Le passé et l'avenir n'ont jamais existé
Le présent à cet instant s'est figé
Elle a vécu, elle est morte, elle est revenue
Et devant la vie futile, dédaigneuse, elle sourit !
De l'automne à l'été, mourant, parties
Sous l'hiver rude de la haine et de la peur
Et l'air moqueur et sarcastique de la vie
Elle vu en un instant ses étoiles s'éteindre
Qu'elle a fait briller avec l'espoir
D'une vie meilleure puis elle a voulu feindre
Un bonheur qui dissimule la peur de voir
Son monde détruit tout en sachant
Qu'il était trop tard, trop tard pour reculer
Une vie nouvelle quelque part l'attend
Là où leurs chemins ne devaient plus se croiser
En une nuit noire, elle s'est vue verser
Ses dernières larmes qui se sont figées
Sur un coeur brisé, sur des yeux redevenus
Ironiques, vides, se moquant de la vie
Trop de haine, trop d'espoirs, trop d'amour
De rancune, de larmes, de peur, de colère
Trop de lames tranchantes perchées autour
D'un coeur trop jeune, un coeur trop fier
Les lumières se sont éteintes mais il n'y a point d'obscurité
La lune n'est pas venue après que le soleil se fut couché
Son coeur, aujourd'hui, ne bat plus
Elle ne croit en rien, elle ne ressent plus
Le passé et l'avenir n'ont jamais existé
Le présent à cet instant s'est figé
Elle a vécu, elle est morte, elle est revenue
Et devant la vie futile, dédaigneuse, elle sourit !