MysTerre
Maître Poète
Je suis une révolutionnaire
Bien des choses me tapent sur les nerfs
J’en ai la tête farcie
De toutes ces conneries.
D’abord la religion
On nous prend pour des cons
On nous cache la vérité
Pour pouvoir mieux nous mater.
Et c’est quoi cette politique
C’est juste une question de fric
De manigance,de pouvoir
Ils veulent tout avoir.
Moi je veux ma liberté
Je veux qu’on me fiche la paix
Qu’on respecte la nature
Sans elle, pas de vie qui dure.
Océans pollués
Forêts dévastées
Nature éprouvée
Animaux massacrés
Femmes violentées
Enfants maltraités
Enfants affamés
Enfants…
Enfants…
Mais je m’arrête là
Sinon dans un mois
J’y serai encore
À vous parler de mort.
Elle pleure, elle pleure, elle pleure, ma planète
Elle sent qu'sa fin est proche et ça la rend folle
Dites leur, dites leur, dites leur qu'ils sont fous
La terre en a ras le bol un point c'est tout.
Aujourd'hui j'ai d'la chance je suis encore là
J'vais pouvoir voir le ciel encore une fois
L'air pur ici aussi se fait si rare
Que même les clébards disent qu'il y en a marre.
De respirer cette merde à pleins poumons
Tout ça pour qu'un petit con gagne des millions
Tu sais qu' cette vie de chien me suffit bien
Pas besoin de choper le cancer des êtres Humains.
Nous paierons cher sans doute notre insolence
Vous jouez avec ce monde par négligence
Les frontières de vos cartes n'y feront rien
Cette Terre n'est pas à nous, vous l'saurez bien.
(Refrain)
Elle pleure, elle pleure, elle pleure, ma planète
Elle sent qu'sa fin est proche et ça la rend folle
Dites leur, dites leur, dites leur qu'ils sont fous
La terre en a ras le bol, comme nous.
Elle pleure, elle pleure, elle pleure, ma planète
Elle sent qu'sa fin est proche et ça la rend folle
Dites leur, dites leur, dites leur qu'ils sont fous
La terre en a ras le bol un point c'est tout.
La nature est à moi, je suis sa mère
Je déchaînerai mes nerfs, je serai guère
Qu'elle vole vos maisons au-delà des mers
Vous donnerez des noms à mes colères.
Vous êtes la raison de vos prières
Et vous aurez raison de vos cimetières
Qu'elles jaillissent les eaux sur votre espèce
Vous n'aurez plus conscience d'votre petitesse.
Je ferai de vos villes ce bel enfer
Plus chaleureux encore que le paradis
Vous tremblerez de peur dans vos demeures
Car l'homme a fait de l'homme cette chose sans vie.
Bien des choses me tapent sur les nerfs
J’en ai la tête farcie
De toutes ces conneries.
D’abord la religion
On nous prend pour des cons
On nous cache la vérité
Pour pouvoir mieux nous mater.
Et c’est quoi cette politique
C’est juste une question de fric
De manigance,de pouvoir
Ils veulent tout avoir.
Moi je veux ma liberté
Je veux qu’on me fiche la paix
Qu’on respecte la nature
Sans elle, pas de vie qui dure.
Océans pollués
Forêts dévastées
Nature éprouvée
Animaux massacrés
Femmes violentées
Enfants maltraités
Enfants affamés
Enfants…
Enfants…
Mais je m’arrête là
Sinon dans un mois
J’y serai encore
À vous parler de mort.
Elle pleure, elle pleure, elle pleure, ma planète
Elle sent qu'sa fin est proche et ça la rend folle
Dites leur, dites leur, dites leur qu'ils sont fous
La terre en a ras le bol un point c'est tout.
Aujourd'hui j'ai d'la chance je suis encore là
J'vais pouvoir voir le ciel encore une fois
L'air pur ici aussi se fait si rare
Que même les clébards disent qu'il y en a marre.
De respirer cette merde à pleins poumons
Tout ça pour qu'un petit con gagne des millions
Tu sais qu' cette vie de chien me suffit bien
Pas besoin de choper le cancer des êtres Humains.
Nous paierons cher sans doute notre insolence
Vous jouez avec ce monde par négligence
Les frontières de vos cartes n'y feront rien
Cette Terre n'est pas à nous, vous l'saurez bien.
(Refrain)
Elle pleure, elle pleure, elle pleure, ma planète
Elle sent qu'sa fin est proche et ça la rend folle
Dites leur, dites leur, dites leur qu'ils sont fous
La terre en a ras le bol, comme nous.
Elle pleure, elle pleure, elle pleure, ma planète
Elle sent qu'sa fin est proche et ça la rend folle
Dites leur, dites leur, dites leur qu'ils sont fous
La terre en a ras le bol un point c'est tout.
La nature est à moi, je suis sa mère
Je déchaînerai mes nerfs, je serai guère
Qu'elle vole vos maisons au-delà des mers
Vous donnerez des noms à mes colères.
Vous êtes la raison de vos prières
Et vous aurez raison de vos cimetières
Qu'elles jaillissent les eaux sur votre espèce
Vous n'aurez plus conscience d'votre petitesse.
Je ferai de vos villes ce bel enfer
Plus chaleureux encore que le paradis
Vous tremblerez de peur dans vos demeures
Car l'homme a fait de l'homme cette chose sans vie.