maeve
Nouveau poète
C’est la toute dernière fois que tu vois ses beaux yeux
Car son souffle de vie prend congé peu à peu
Prisonnière de ce lit, prémice d’un linceul
Elle va lâcher ta main…elle va te laisser seul…
Je suis là, je t’observe, spectatrice impuissante
Et je porte le deuil de cette mort latente
Ma main sur ton épaule est un frêle réconfort
Que je voudrai solide pour affronter la mort…
Toi tu fermes les yeux, tu pries encore le ciel
Tu as dû éplucher toutes sortes de missels
Mais le seigneur là haut, lui ne te répond pas
Il va prendre ta femme…l’arracher à tes bras…
Tes yeux sont des rivières qui ne tarissent pas
Elles s’écument sur tes joues en attendant le glas
En homme fier et digne tu sanglotes pudiquement
Je te prends dans mes bras comme on love un enfant…
Je n’ai aucun pouvoir sur la vie qui s’égraine
Je ne peux à ce titre que soulager ta peine
Etre celle qui apaise tes peurs et tes tourments
Car je n’ai pas les clés du troublant firmament…
Mais je promets vieil homme, assise à tes cotés
Que je tiendrai ta main, celle de ta bien aimée
En silence, en pudeur, je resterai ainsi
Lorsqu’elle s’envolera vers ce pieux paradis…
Car son souffle de vie prend congé peu à peu
Prisonnière de ce lit, prémice d’un linceul
Elle va lâcher ta main…elle va te laisser seul…
Je suis là, je t’observe, spectatrice impuissante
Et je porte le deuil de cette mort latente
Ma main sur ton épaule est un frêle réconfort
Que je voudrai solide pour affronter la mort…
Toi tu fermes les yeux, tu pries encore le ciel
Tu as dû éplucher toutes sortes de missels
Mais le seigneur là haut, lui ne te répond pas
Il va prendre ta femme…l’arracher à tes bras…
Tes yeux sont des rivières qui ne tarissent pas
Elles s’écument sur tes joues en attendant le glas
En homme fier et digne tu sanglotes pudiquement
Je te prends dans mes bras comme on love un enfant…
Je n’ai aucun pouvoir sur la vie qui s’égraine
Je ne peux à ce titre que soulager ta peine
Etre celle qui apaise tes peurs et tes tourments
Car je n’ai pas les clés du troublant firmament…
Mais je promets vieil homme, assise à tes cotés
Que je tiendrai ta main, celle de ta bien aimée
En silence, en pudeur, je resterai ainsi
Lorsqu’elle s’envolera vers ce pieux paradis…