bebebou
Nouveau poète
Innondée d'injustice, elle cotoie la vie comme son coeur le prédis,
Elle n'a que faire des bavardages, ou des regards noir, ou des ombres solitaires,
Les âmes blessées qui se nourissent de l'écho de son esprit,
Son âme ressent les vibrations qui approchent en silence au ras de la terre,
Elle a senti les déchirements d'autres vies, goûte aussi aux nouvelles,
Shakespeare et les autres elles les soulèvent encore,
Forcée de chercher des réponses, et pense les trouvées au fond d'elle,
Lorsque l'espoir sommeil, elle ne court pas après, malgrès tous ces torts,
Donc elle attend, sa patience se meurt, s'approchant plus du gouffre,
La peur la quitte, la mélancolie vient ensuite, sa mémoire ne la suit plus,
Rien ne pourra séparer sa raison se son corp, ses pieds, son coeur son âme souffre,
Pourtant sa conscience y consent tellement fort, l'avez vous senti? l'avez vous vu?
Les plumes souvent qui coulent lui font rappeler éternellement son coeur, cette vide urne,
Souvent elle sourit, ironie d'infortune.
Elle n'a que faire des bavardages, ou des regards noir, ou des ombres solitaires,
Les âmes blessées qui se nourissent de l'écho de son esprit,
Son âme ressent les vibrations qui approchent en silence au ras de la terre,
Elle a senti les déchirements d'autres vies, goûte aussi aux nouvelles,
Shakespeare et les autres elles les soulèvent encore,
Forcée de chercher des réponses, et pense les trouvées au fond d'elle,
Lorsque l'espoir sommeil, elle ne court pas après, malgrès tous ces torts,
Donc elle attend, sa patience se meurt, s'approchant plus du gouffre,
La peur la quitte, la mélancolie vient ensuite, sa mémoire ne la suit plus,
Rien ne pourra séparer sa raison se son corp, ses pieds, son coeur son âme souffre,
Pourtant sa conscience y consent tellement fort, l'avez vous senti? l'avez vous vu?
Les plumes souvent qui coulent lui font rappeler éternellement son coeur, cette vide urne,
Souvent elle sourit, ironie d'infortune.