LittleLily
Nouveau poète
Elle, lorsqu'elle s'ennuie un petit peu trop,
Elle range et relie tous ses vieux petits mots,
Abandonnés par d'autres, laissés pour elle,
Des lettres d'amitié, toutes aussi belles.
Lui, c'est le jeune homme très occupé, aimé,
Il ne brasse pas la poussière et les papiers.
Il préfère sortir et faire du sport,
Vois ses amis bien au chaud dans son confort.
Elle, elle était amoureuse de lui,
Sans s'avouer qu'elle rêver de lui la nuit.
Alors qu'il faisait mine de ne pas la voir,
Les yeux de cette fille hantaient tous ses soirs.
Un jour, elle avait trouvé dans son cahier,
Quelques mots qu'il lui avait joliement laissés.
Ils avaient fait pétiller les yeux de la fille
Qui ne voyait que lui depuis le temps des billes.
C'était la fin de leur vie de collégiens,
Pour fêter cela, ils fîrent un grand festin.
Devant leur assiette, assis en bout de table,
Ils s'épiaient, le regard vif et inlassable.
Le dîner terminé, et les meubles poussés,
Il alla de ce pas l'inviter à danser.
Son cou très fin et charmant sentait la vanille,
Et le goût de sa peau titillait ses papilles.
Et leut histoire fût toute emplie de bonheur,
Elle restera toujous graver dans leur coeur.
La morale de ce poème, évidemment,
Est qu'il ne faut jamais cacher ses sentiments.
Elle range et relie tous ses vieux petits mots,
Abandonnés par d'autres, laissés pour elle,
Des lettres d'amitié, toutes aussi belles.
Lui, c'est le jeune homme très occupé, aimé,
Il ne brasse pas la poussière et les papiers.
Il préfère sortir et faire du sport,
Vois ses amis bien au chaud dans son confort.
Elle, elle était amoureuse de lui,
Sans s'avouer qu'elle rêver de lui la nuit.
Alors qu'il faisait mine de ne pas la voir,
Les yeux de cette fille hantaient tous ses soirs.
Un jour, elle avait trouvé dans son cahier,
Quelques mots qu'il lui avait joliement laissés.
Ils avaient fait pétiller les yeux de la fille
Qui ne voyait que lui depuis le temps des billes.
C'était la fin de leur vie de collégiens,
Pour fêter cela, ils fîrent un grand festin.
Devant leur assiette, assis en bout de table,
Ils s'épiaient, le regard vif et inlassable.
Le dîner terminé, et les meubles poussés,
Il alla de ce pas l'inviter à danser.
Son cou très fin et charmant sentait la vanille,
Et le goût de sa peau titillait ses papilles.
Et leut histoire fût toute emplie de bonheur,
Elle restera toujous graver dans leur coeur.
La morale de ce poème, évidemment,
Est qu'il ne faut jamais cacher ses sentiments.