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Elle est venue hier

mustapha22

Poète libéré
Elle est venue hier

Avec des yeux alarmantes, elle est venue hier
J’aurais aimé qu’elle ne soit jamais venue
Imploré les gouttes du parfum de mon cœur
Et mon cœur, je ne sais pas s’il a toujours son émanation
Après ses tempêtes violentes, et ses vents glaciaux du nord
Elle est venue, pour me dire qu’elle a peur pour les enfants
La brebis égarée qui revient vers son berger en pleure
Et le berger hélas, compte les larmes de ses yeux
Toute en pensant à sa petite fleur
Une luisance dans ses yeux qui coule sur ses joues
Pleurant du sang après que son parfum s’est évaporé
En frappant la porte de mon cœur après tout ce temps
Hélas, mon cœur depuis longtemps qu’il a égaré ses clés
il a apprivoisé la douleur, elle m’a appris a dire des mots

Au nom de ma vie, elle implore par terre
À genoux, elle s’est met à implorer la beauté de mon cœur
Et pourtant, elle a oublié, mes implorent d’hier
Avec ses yeux qui parlent qui expriment la douleur
Et mes blessures à moi, je n’arrive pas à les fuir
Hier avec son feu, elle a enflammé mon cœur
Aujourd’hui, le cœur du lion elle veut encore enquérir
Tu demandes trop Aujourd’hui moi, je n’attends que la mort
J'ai tout donné hélas, je n'ai rien à offrir
Et pourtant hier, j'avais tant de choses à offrir dans mon cœur
Avant que tes vents aient tout détruit

Après que les vents, l’on jeter et ses voiles qui délirent
Là, elle s'est souvenue de mes jours gracieux
Elle s’est souvenue que lorsqu’elle est tombée de sa hauteur
Le cœur tendre de l’aimer, mais elle a oublié le mot pardon
Pour cet amour détruit que j’avais pour elle dans mon cœur
Pour l’absence de ma fille loin de mes yeux

Elle a pleuré là devant moi en oubliant son cinglant cœur
Hier seulement moi, j’étais les larmes de ses bougies
Et que les larmes des bougies avec sa lumière s’évaporent
Elle m’a regardé et mes larmes qui lui plaignaient
Et pourtant hier personne n’a écouter ma plaidoirie

Discrètement, devant moi, elle s’est assise
Et j’ai cru moi qu’elle veut retrouver sa vielle poupée
Et en moi-même, j’ai dit comme toujours elle fait à sa guise
La rose, de son sommeil quand va-t-elle s’éveiller

Là, j’ai oublié mes peines et mes blessures
Même s’ils me font encore mal
Pour ma fille et pour sa senteur
Pour que son miel vainque un jour son sel
J’ai cherché pour elle un abri dans mon cœur
Mais, je n’ai trouvé que blasphème sous mes ailes
Et des souvenirs amers dans mes profondeurs
Elle a dit « mon amour » ? Je lui dis pourquoi ?
Oh, comme il est beau ce mot, tu sais, mais
Les traces de tes chaînes sont encore sur mes poignes et mes mains
Et la trahison a laissé derrière mon dos des plaies
Ton couteau a double tranchant comme il coupe bien
Hélas, il a séparé cette sacrée union
Je t’ai cueilli fleur et tu m’as piqué pour rien
Ton poison, remède, il m’a rendu puisant
Il m’a apprit a dire ce que je sens en moi

Oh, si je pouvais tout refaire
Jamais mon cœur cédera à ses lois
Pour ma fille, je serais le meilleur père
Oh si au moins j'avais le choix

Avec le temps et les jours, se guérissent vite
Les blessures du corps
Mais celles du cœur, saignent a jamais

Mustapha
 
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