bousselham
Nouveau poète
Elle dort sur le lit de la mort
Elle dort…
Elle est mourante la vielle dame
Un ange se promène entre son corps et son âme
Ils sont là les héritiers
Devant le lit de la bijoutière
Ils n’ont aucune pitié
Se ne sont plus les enfants d’hier
Ils parlent des meubles et des bijoux
De son compte bancaire
De ses gros sous
De ses diamants dans les étagéres
Ils parlent de tout et de rien
Il parle le neveu des biens
ô le testament, oui du testament
De son coffre plein d’argent
De son petit chien
De tous ses biens
Et la vielle dame avait……
Un grand fauteuil
Sur le quel, elle ferme l’œil
Une canne et une loupe
Dans sa cuisine une casserole de soupe
Une table usée et un grand lit
Le lit de la mort
De la douleur , de la souffrance
Et puis il y avait un étrange silence
Un silence de la mort
L’âme n’est plus dans le corps !
Ce qui reste de son souvenir
Se sont ses enfants qui vont partir
Et son testament
Qui sera effacé par le temps
Et cet argent qui n’aura pas d’odeur
Car l’argent, c’est la source des malheurs
Enfin, sur la table, on servira un repas…
Chez la vieille qui n’est plus là.