xDarkAngelx
Nouveau poète
Elle a de ces manières de parler..
Sans mots, sans larmes,
Je baisse mon arme,
Moi je peux pas contre-attaquer…
Elle a de ces manières de danser..
Sans pied, sans sol,
Vers elle je m’envole,
Car je ne sais plus poser pied…
Elle a de ces manières de regarder..
Avec ces yeux, avec cette flamme,
Qui en mon âme,
Ne cessait de bruler…
Elle a de ces manières de m’intimider..
Avec ce regard, ce jeu discourtois,
Et moi je me noie,
Dans ce tourbillon de l’éternité…
Et moi je suis tombé en esclavage !
De ce sourire, de ce visage,
Je lui dis >
Mais hélas elle ne répond pas…
Et moi je suis prêt a tous les sillages !
En d’autres lieux, d’autres rivages,
Je lus dis >
Mais elle passe et ne répond pas…
Elle a de ces manières de s’exprimer..
Avec ces gestes, avec ces langages,
Je tourne la page,
Mais ses gages ne font que se répéter…
Elle avait de ces manières de bouger,
Quand elle se penche, quand elle m’amène,
Son corps de laine,
Je ne me garde de le toucher…
Elle avait de ces manières de m’égarer,
Avec ces yeux, avec ce ciel,
Un eternel,
Moment de prospérité…
Elle avait de ces manières de me chercher..
Le huitième jour, la vingt-cinquième heure,
Mais dans mes pleurs,
Elle ne m’entend pas l’appeler…
Et moi je suis tombé en esclavage !
De ce sourire, de ce visage,
Je lui dis >
Mais hélas elle ne répond pas…
Et moi je suis prêt a tous les sillages !
En d’autres lieux, d’autres rivages,
Je lus dis >
Mais elle passe et ne répond pas…
Je sens son doux parfum essence d’érable,
Mais je reste sage,
A notre plage,
Ses courbes se dessinent sur le sable..
Je suis cet encens jusqu’aux pays,
Aux cieux porcelaine,
Les portes de Trézène,
Lui ouvrent chemin a mille et une nuits..
Elle a de ces manières de m’aimer…
Derrière ces portes,
Je n’étais l’escorte,
Que d’une serpentine éternité..
Pourtant moi je lui offre un ciel en larmes !
Un corps de plumes, une pluie d’étoiles,
Mes mots pour elle sont sans valeur,
A moins qu’elle ne vienne de tout-a-l’heure..
Et moi je suis tombé en esclavage !
De ce sourire, de ce visage,
Je lui dis >
Mais hélas elle ne me trouve pas…
Et moi je suis prêt a tous les sillages !
En d’autres lieux, d’autres rivages,
Je lui dis >
Mais pour elle je n’existe pas…
Pourtant moi j’ai besoin de dépannage !
De cet éon, de ce carnage,
Je lui implore >
Mais hélas…elle est ailleurs…
Sa silhouette vénitienne me met en cage !
Avant même que je ne trouve un orage,
Dans lequel décéder,
Pour renaitre en son soleil d’été..
Ce monde est bien trop frais pour sa chaleur…
Pour moi c’est sur…Elle est d’ailleurs.
Sans mots, sans larmes,
Je baisse mon arme,
Moi je peux pas contre-attaquer…
Elle a de ces manières de danser..
Sans pied, sans sol,
Vers elle je m’envole,
Car je ne sais plus poser pied…
Elle a de ces manières de regarder..
Avec ces yeux, avec cette flamme,
Qui en mon âme,
Ne cessait de bruler…
Elle a de ces manières de m’intimider..
Avec ce regard, ce jeu discourtois,
Et moi je me noie,
Dans ce tourbillon de l’éternité…
Et moi je suis tombé en esclavage !
De ce sourire, de ce visage,
Je lui dis >
Mais hélas elle ne répond pas…
Et moi je suis prêt a tous les sillages !
En d’autres lieux, d’autres rivages,
Je lus dis >
Mais elle passe et ne répond pas…
Elle a de ces manières de s’exprimer..
Avec ces gestes, avec ces langages,
Je tourne la page,
Mais ses gages ne font que se répéter…
Elle avait de ces manières de bouger,
Quand elle se penche, quand elle m’amène,
Son corps de laine,
Je ne me garde de le toucher…
Elle avait de ces manières de m’égarer,
Avec ces yeux, avec ce ciel,
Un eternel,
Moment de prospérité…
Elle avait de ces manières de me chercher..
Le huitième jour, la vingt-cinquième heure,
Mais dans mes pleurs,
Elle ne m’entend pas l’appeler…
Et moi je suis tombé en esclavage !
De ce sourire, de ce visage,
Je lui dis >
Mais hélas elle ne répond pas…
Et moi je suis prêt a tous les sillages !
En d’autres lieux, d’autres rivages,
Je lus dis >
Mais elle passe et ne répond pas…
Je sens son doux parfum essence d’érable,
Mais je reste sage,
A notre plage,
Ses courbes se dessinent sur le sable..
Je suis cet encens jusqu’aux pays,
Aux cieux porcelaine,
Les portes de Trézène,
Lui ouvrent chemin a mille et une nuits..
Elle a de ces manières de m’aimer…
Derrière ces portes,
Je n’étais l’escorte,
Que d’une serpentine éternité..
Pourtant moi je lui offre un ciel en larmes !
Un corps de plumes, une pluie d’étoiles,
Mes mots pour elle sont sans valeur,
A moins qu’elle ne vienne de tout-a-l’heure..
Et moi je suis tombé en esclavage !
De ce sourire, de ce visage,
Je lui dis >
Mais hélas elle ne me trouve pas…
Et moi je suis prêt a tous les sillages !
En d’autres lieux, d’autres rivages,
Je lui dis >
Mais pour elle je n’existe pas…
Pourtant moi j’ai besoin de dépannage !
De cet éon, de ce carnage,
Je lui implore >
Mais hélas…elle est ailleurs…
Sa silhouette vénitienne me met en cage !
Avant même que je ne trouve un orage,
Dans lequel décéder,
Pour renaitre en son soleil d’été..
Ce monde est bien trop frais pour sa chaleur…
Pour moi c’est sur…Elle est d’ailleurs.