Regalline
Maître Poète
Le Piano__________________________________________
C’est un piano tout blanc au doux bois rayonnant
Qui reluit bien charmant au noir mauve luisant ;
Tandis que ses deux mains pianotent si belles,
Beautés nacrées Renoir, d’un ancien temps demoiselles,
La clé du solfège libère le long flot
Des touches pensives qui filent leurs solos …
Par la fenêtre parait la lune qui inspire
Mélodie de soirée qui va et se respire.
Que faites-vous de moi, jeu et ruissellement
Écoulant vos frissons, dans mon cœur, finement ?
Que faites vous de moi, en ce voile de rêve
Tissé au son d’amour qui si pur me soulève ?
Et l’onde des clartés s’étirant au clavier
Laisse pencher la rose vers moi à moitié.
Ah ! Beauté magique de doigté fin et leste
Tu luis comme porcelaine ; Bel amour, reste !
Quel vent d’antan, perle en ton front si azur
Moi qui t’observe de la terrasse au soir pur ?
Le rideau flotte flanche, dentelle et voilure,
Traversé par son air qui chante note et guipure.
Au soir qui sourit tant, la lune de minuit
S’éprend, même, de sa nature qui séduit ;
Tout va si doux, si clair, si mémorable et étrange
Qu’il n’est que poésie, dans ce soir, qui s’échange !
C’est un piano tout blanc au doux bois rayonnant
Qui reluit bien charmant au noir mauve luisant ;
Tandis que ses deux mains pianotent si belles,
Beautés nacrées Renoir, d’un ancien temps demoiselles,
La clé du solfège libère le long flot
Des touches pensives qui filent leurs solos …
Par la fenêtre parait la lune qui inspire
Mélodie de soirée qui va et se respire.
Que faites-vous de moi, jeu et ruissellement
Écoulant vos frissons, dans mon cœur, finement ?
Que faites vous de moi, en ce voile de rêve
Tissé au son d’amour qui si pur me soulève ?
Et l’onde des clartés s’étirant au clavier
Laisse pencher la rose vers moi à moitié.
Ah ! Beauté magique de doigté fin et leste
Tu luis comme porcelaine ; Bel amour, reste !
Quel vent d’antan, perle en ton front si azur
Moi qui t’observe de la terrasse au soir pur ?
Le rideau flotte flanche, dentelle et voilure,
Traversé par son air qui chante note et guipure.
Au soir qui sourit tant, la lune de minuit
S’éprend, même, de sa nature qui séduit ;
Tout va si doux, si clair, si mémorable et étrange
Qu’il n’est que poésie, dans ce soir, qui s’échange !
Dimanche 24 Novembre 2013 ; 9 heures 53