glycine
Maître Poète
Elle attend Elle attend
Assise à la fenêtre
Elle attend Elle attend
Que passe son mal-être
Doucement doucement
Ses enfants ne viennent pas
Ou bien très rarement
Lui disant chaque fois
Qu'ils n'ont jamais le temps
Elle se fait déjà vieille
Elle le sent Elle le sent
Où sont donc ses merveilles
Ses beaux petits-enfants
Assise à la fenêtre
Elle attend Elle attend
Une visite une lettre
Un coup de fil charmant
Mais le silence est roi
Et l'attente stérile
Ne résonne aucune voix
Et des images défilent
Dans ses yeux embués
Elle revoit son mari
Doux et attentionné
Et ses enfants chéris
Elle entend tous leurs rires
Dans la maison d'amour
Tout n'était que plaisir
Jusqu'au funeste jour
Son époux est parti
Visiter l'autre monde
Et passe ainsi la vie
Tant de larmes l'inondent
Assise à la fenêtre
Retrouvant le présent
Dans l'espoir d'un peut-être
Elle attend Elle attend
Assise à la fenêtre
Elle attend Elle attend
Que passe son mal-être
Doucement doucement
Ses enfants ne viennent pas
Ou bien très rarement
Lui disant chaque fois
Qu'ils n'ont jamais le temps
Elle se fait déjà vieille
Elle le sent Elle le sent
Où sont donc ses merveilles
Ses beaux petits-enfants
Assise à la fenêtre
Elle attend Elle attend
Une visite une lettre
Un coup de fil charmant
Mais le silence est roi
Et l'attente stérile
Ne résonne aucune voix
Et des images défilent
Dans ses yeux embués
Elle revoit son mari
Doux et attentionné
Et ses enfants chéris
Elle entend tous leurs rires
Dans la maison d'amour
Tout n'était que plaisir
Jusqu'au funeste jour
Son époux est parti
Visiter l'autre monde
Et passe ainsi la vie
Tant de larmes l'inondent
Assise à la fenêtre
Retrouvant le présent
Dans l'espoir d'un peut-être
Elle attend Elle attend
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