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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion MERO
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MERO

Nouveau poète
je fais l'idiot à tes récrés, quand vient l'hiver et ton teint blême
le reste du temps je reste en classe pour finir tous mes problèmes
je joue pas alors je promène tes inconnus; ton air con rend ma vie facile, dis-moi si tu as peur de finir à nu?
j'ai un fil rouge dans la tête alors ne tires pas trop sur la corde
dans ta rancoeur y'a trop d'noeuds; dans mon coeur les défaire comme un enjeu
pas un lecteur pour savoir écrire sur mes lettres; tu apprendras ma prose quand j'aurai six pieds sous terre
je me fie plus aux apparences, ta vérité n'est jamais dite
je me rends à l'évidence, que ton alcool me rend stupide
ta décadence ne danse plus, me reproche mon arrogance; sans toi je manigance, je crois pas à ta malchance
je te laisse avec tes milliards; je rachète le monde avec un euro
sur scène que des connards; avec des jolis perroquets dans la fosse
dans la tête tu fly, c'est clair que dans ta tête tu fly; que les miens me pardonnent si mon collatéral déraille
démocratie
dis-moi : qui est ton maître? dis-moi que les prostituées seront bien les dernières à nous couper les ailes
vivre au combat j'espère pas; j'espère toujours mieux
le regard vers le bas et les yeux vers les cieux
le bateau a tangué et il tanguera encore; la mer joue du hardcore, c'est vrai j'me rends pas compte
tu succombes, sers plus fort, écoutes des mélodies, c'est vrai j'me rends pas compte
t'es pas sociable : t'as trop cru ce qu'on m'a dit
du coup t'as pas pu dire ce que j'ai cru alors comment peux-tu comprendre ce qu'on a plus?
le passage de nos vies ne fait que nous relever; nous rappeler à nos devoirs
les nuits polaires/scolaires laissent trop de traces de givre sur nos coeurs d'ivoire
difficile d'y voir clair; le nez dans le pouvoir donné à nos liasses; la preuve qu'on ramasse bien tout c'qui passe
chacun récupérant des forces pour mener les prochaines batailles; pour pas voir nos vies qui déraillent
ta renaissance pour routine mais le temps qui nous sépare
fait de nous parias car la raison n'oublie pas tous tes remparts
une éternité que vient combler le bruit de mes pétards
ma grande vie est au départ ce que la gazelle est au guépard
je peux plus voir des feuilles blanches sans penser qu'à râturer
je regarde plus dans ta glace sans penser qu'à m'embrouiller
démocratie, on te dira que j'étais un brave type; un prototype; un de tes prolos chic
le clone d'une civilisation semée entre un champ de blé et un champ de misère-type
 
trés beau j adore ton poeme merci pour ton vote amitier jocelyne
 
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