Elle était si belle, comme une myriade de couleurs,
Elle était de lumière et de rêves, elle, cette beauté sans âge.
Elle était le parfum de la terre, la sagesse des arbres et l’âme des fleurs,
Mais vînt le jour funeste où l’Homme, insouciant pécheur, déroba son visage.
*
Elle était si belle, comme le chant des oiseaux, le parfum d’une rose,
Mais l’Homme venant, égoïste animal, conféra l’outrage.
Bafouant l’harmonie, détruisant sa patrie, lui, cruauté éclose,
Il prit sans réserve, brisant la merveille, cet antique héritage.
*
Elle était si belle, unique et sans partage.
Seule elle se souvenait des âges d’hier,
Mais sa mémoire se meurt avec ses adages,
Par la main du profane qui la voulu entière.
*
Elle était si belle, sauvage et aurifère,
Tombant sous le joug de cet être dit pensant.
Elle était si belle, mais elle devient chimère,
Merveilleuse matrone tuée par ses enfants.
Elle était de lumière et de rêves, elle, cette beauté sans âge.
Elle était le parfum de la terre, la sagesse des arbres et l’âme des fleurs,
Mais vînt le jour funeste où l’Homme, insouciant pécheur, déroba son visage.
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Elle était si belle, comme le chant des oiseaux, le parfum d’une rose,
Mais l’Homme venant, égoïste animal, conféra l’outrage.
Bafouant l’harmonie, détruisant sa patrie, lui, cruauté éclose,
Il prit sans réserve, brisant la merveille, cet antique héritage.
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Elle était si belle, unique et sans partage.
Seule elle se souvenait des âges d’hier,
Mais sa mémoire se meurt avec ses adages,
Par la main du profane qui la voulu entière.
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Elle était si belle, sauvage et aurifère,
Tombant sous le joug de cet être dit pensant.
Elle était si belle, mais elle devient chimère,
Merveilleuse matrone tuée par ses enfants.