desepoir
Nouveau poète
Perdu dans l'océan, cette eau qui se promenait.
Il est si grand, se perdre dedans n'est pas compliqué.
Et pourtant, je le sais.
Je le sens, qu'il va ma guidé.
Là où le vent, continuera de soufflé.
Là où elle m'entend, où elle m'attendait...
Vaste et sans fin, long et infini.
Doux et saint, c'est comme un immense lit.
Plus on y vient, plus on en sourit.
Car on y est bien, tellement qu'on en rit.
On ne pense plus à rien, et on se dit.
Pleins de souvenirs restraints, qui refons surface sur cet immense nid.
L'eau n'est pas mortelle, alors je la suivrais partout.
L'eau n'est pas éternelle, alors je resterais pour tout.
Le temps des tourterelles, là où cette personne nous attends, nous.
Le vent démensuel, fera le tour du monde jusqu'au bout.
L'espace temporel, n'est plus du tout flou.
La fleur est belle, tout comme l'amour est un attout.
Dans une immense flaque d'eau, où l'on ne cesse.
Perdu sans un mot, on paresse.
On rêve de quelque chose de nouveau, pas en détresse.
On caresse les flots, leur mélodie me berce.
Je m'endors sur mon rameau, rien ne me blesse.
Je rêve d'être là haut, au pays de la tendresse.
Il est si grand, se perdre dedans n'est pas compliqué.
Et pourtant, je le sais.
Je le sens, qu'il va ma guidé.
Là où le vent, continuera de soufflé.
Là où elle m'entend, où elle m'attendait...
Vaste et sans fin, long et infini.
Doux et saint, c'est comme un immense lit.
Plus on y vient, plus on en sourit.
Car on y est bien, tellement qu'on en rit.
On ne pense plus à rien, et on se dit.
Pleins de souvenirs restraints, qui refons surface sur cet immense nid.
L'eau n'est pas mortelle, alors je la suivrais partout.
L'eau n'est pas éternelle, alors je resterais pour tout.
Le temps des tourterelles, là où cette personne nous attends, nous.
Le vent démensuel, fera le tour du monde jusqu'au bout.
L'espace temporel, n'est plus du tout flou.
La fleur est belle, tout comme l'amour est un attout.
Dans une immense flaque d'eau, où l'on ne cesse.
Perdu sans un mot, on paresse.
On rêve de quelque chose de nouveau, pas en détresse.
On caresse les flots, leur mélodie me berce.
Je m'endors sur mon rameau, rien ne me blesse.
Je rêve d'être là haut, au pays de la tendresse.