misio93
Poète libéré
Vêtue d'un simple châle et le regard absent,
Elle erre dans la ville d'un pas frêle et rapide,
Guettant de ci de-là le sourire d'un passant,
De cet être qu'elle cherche, espérant et avide.
Telle une ombre vacillant à la lisière du monde,
Ses pensées s'éparpillent, voletant vers l'azur,
Son doux visage triste que tant de larmes inondent,
Reflète une âme pure, meurtrie par les blessures.
Elle prend, Eléonore, ce que la vie lui donne,
Son cortège de joies, de rires et de tourments,
Le sourire bienveillant de celui qui pardonne,
La langueur infinie de l'aimé qu'on attend.
Elle sait pourtant qu'un jour, au détour d'un chemin,
Après tant de souffrances et de quêtes iniques,
Elle trouvera celui qui taira son chagrin,
Par leurs mains enlacées, ils seront l'être unique.
Elle erre dans la ville d'un pas frêle et rapide,
Guettant de ci de-là le sourire d'un passant,
De cet être qu'elle cherche, espérant et avide.
Telle une ombre vacillant à la lisière du monde,
Ses pensées s'éparpillent, voletant vers l'azur,
Son doux visage triste que tant de larmes inondent,
Reflète une âme pure, meurtrie par les blessures.
Elle prend, Eléonore, ce que la vie lui donne,
Son cortège de joies, de rires et de tourments,
Le sourire bienveillant de celui qui pardonne,
La langueur infinie de l'aimé qu'on attend.
Elle sait pourtant qu'un jour, au détour d'un chemin,
Après tant de souffrances et de quêtes iniques,
Elle trouvera celui qui taira son chagrin,
Par leurs mains enlacées, ils seront l'être unique.