plumelibre
Nouveau poète
Elégie sentimentale
Tu quittes ton empire et ta trône ,
C’est pour notre alliance que ce glas sonne.
Traumatisée, l’empire s’obscurcit et je tâtonne
Etant seule ,je suis la proie d’une consternation .
Peu importe ,que tu sois l’objet d’une conspiration
Tu as jugé l’Impératrice par contumace
Es- tu de connivence avec cette maudite race ?
Pourquoi m’offres –tu en holocauste à cette statue ?
Je tombe, je me redresse et je m’abats .
Oubliant le passé ,consolant mon corps las ;
De se résigner à cette statue dépourvue de vertu .
Tu as tout brûlé ne laissant que le remords et l’absence
Pour que la plaie reprenne ma devise était l’errance .
Et tu oses m’inviter maintenant à ton nouveau empire ?
Pour oublier la chute je n’ai trouvé aucun élixir.
je devais choisir entre errer ou mourir
la passé et le présent sont ennemis ;
l’un veut notre rupture ; l’autre notre alliance .
après la pluie le beau temps ;
mais après la rupture y a –t-il l’alliance ?
après ce jour vert , tu me donnes tant ;
d’espoirs ; de Lumières et d’espérances .
notre horizon est condamné à l’évanescence .
ayons pitié de lui c’est sa délivrance qu’il attend .
unissons -nous ! offrons lui la renaissance .
extrait du recueil:Cendres des Années de LMutisme
11/11/96
Tu quittes ton empire et ta trône ,
C’est pour notre alliance que ce glas sonne.
Traumatisée, l’empire s’obscurcit et je tâtonne
Etant seule ,je suis la proie d’une consternation .
Peu importe ,que tu sois l’objet d’une conspiration
Tu as jugé l’Impératrice par contumace
Es- tu de connivence avec cette maudite race ?
Pourquoi m’offres –tu en holocauste à cette statue ?
Je tombe, je me redresse et je m’abats .
Oubliant le passé ,consolant mon corps las ;
De se résigner à cette statue dépourvue de vertu .
Tu as tout brûlé ne laissant que le remords et l’absence
Pour que la plaie reprenne ma devise était l’errance .
Et tu oses m’inviter maintenant à ton nouveau empire ?
Pour oublier la chute je n’ai trouvé aucun élixir.
je devais choisir entre errer ou mourir
la passé et le présent sont ennemis ;
l’un veut notre rupture ; l’autre notre alliance .
après la pluie le beau temps ;
mais après la rupture y a –t-il l’alliance ?
après ce jour vert , tu me donnes tant ;
d’espoirs ; de Lumières et d’espérances .
notre horizon est condamné à l’évanescence .
ayons pitié de lui c’est sa délivrance qu’il attend .
unissons -nous ! offrons lui la renaissance .
extrait du recueil:Cendres des Années de LMutisme
11/11/96