Venezio
Maître Poète
À nos galets d’égo roulés par l’océan
Dans l’immuable flux et reflux des bonheurs
À tout ce que la Vie sur l’écume du temps
Relègue à l’oubli, surtout pour nos erreurs
À ces jours de brumes, de désespoirs, d’attentes
Aux aléas contraires à bien des désirs
À nos invocations, de chance, ignorantes
De la mesure au Ciel entre recevoir et offrir
À tous les clous enfoncés par jeu sur le vivant
Exutoire au non-sens, à l’incompréhension
À nos cicatrices dont le simple effleurement
Rappelle combien est ardu le chemin du pardon
À notre humanité, à nos apprentissages
Du leurre moi-je, seigneur, de l’esprit rationnel
Faiseur, en amour, de nos plus grands naufrages
Par ses attachements, manques, peurs rebelles
Et avec tendresse, à ce que nous sommes devenus
Aujourd’hui, magnifiques et le meilleur, à venir
Égaux à disposer d’un Cœur, talents, vertus
Pour se tenir la main, s’entraider, se soutenir…
Dans l’immuable flux et reflux des bonheurs
À tout ce que la Vie sur l’écume du temps
Relègue à l’oubli, surtout pour nos erreurs
À ces jours de brumes, de désespoirs, d’attentes
Aux aléas contraires à bien des désirs
À nos invocations, de chance, ignorantes
De la mesure au Ciel entre recevoir et offrir
À tous les clous enfoncés par jeu sur le vivant
Exutoire au non-sens, à l’incompréhension
À nos cicatrices dont le simple effleurement
Rappelle combien est ardu le chemin du pardon
À notre humanité, à nos apprentissages
Du leurre moi-je, seigneur, de l’esprit rationnel
Faiseur, en amour, de nos plus grands naufrages
Par ses attachements, manques, peurs rebelles
Et avec tendresse, à ce que nous sommes devenus
Aujourd’hui, magnifiques et le meilleur, à venir
Égaux à disposer d’un Cœur, talents, vertus
Pour se tenir la main, s’entraider, se soutenir…
