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Edouard !

OLIVIERW

Maître Poète
Edouard !



Le soleil caresse de ses rais flavescents

Le corps opalin de la statue de pierre

Car le maître a créé par ses doigts caressants

L’absolu féminin, la beauté altière.



Dans le parc du petit square, aux lueurs du soir

Un jeune homme, s’assoit sur le banc, admirant

Le marbre dénudé, il s’appelle Edouard

Et fait les Beaux-arts, il a le cœur soupirant.



Son regard ingénu se porte sur l’aimée

Car il est transcendé, subjugué, fasciné

Par cette grâce minérale, enflammé

Son esprit est en feu, son âme illuminée.



Réaliser une aussi belle créature

Donner vie au roc, au vulgaire rocher

Il rêve le jour et la nuit, à sa sculpture

En faire un chef-d’œuvre, il en est amouraché.



Dès l’aube, il retourne sur les lieux sacrés

Contempler le modèle, pouvoir s’imprégner

Ressentir en soi, le froid de la peau nacrée

Exprimer, tout ce que l’on lui a enseigné.



Devant tant de ferveur, la déesse en sommeil

Ouvre les yeux et descend du piédestal

Etonné et ébahi devant la merveille

Il reçoit le baiser lascif de la vestale !

 
Edouard !



Le soleil caresse de ses rais flavescents

Le corps opalin de la statue de pierre

Car le maître a créé par ses doigts caressants

L’absolu féminin, la beauté altière.



Dans le parc du petit square, aux lueurs du soir

Un jeune homme, s’assoit sur le banc, admirant

Le marbre dénudé, il s’appelle Edouard

Et fait les Beaux-arts, il a le cœur soupirant.



Son regard ingénu se porte sur l’aimée

Car il est transcendé, subjugué, fasciné

Par cette grâce minérale, enflammé

Son esprit est en feu, son âme illuminée.



Réaliser une aussi belle créature

Donner vie au roc, au vulgaire rocher

Il rêve le jour et la nuit, à sa sculpture

En faire un chef-d’œuvre, il en est amouraché.



Dès l’aube, il retourne sur les lieux sacrés

Contempler le modèle, pouvoir s’imprégner

Ressentir en soi, le froid de la peau nacrée

Exprimer, tout ce que l’on lui a enseigné.



Devant tant de ferveur, la déesse en sommeil

Ouvre les yeux et descend du piédestal

Etonné et ébahi devant la merveille

Il reçoit le baiser lascif de la vestale !
Belle écriture.
Merci de ce partage
Gaby
 
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