Fysco
Maître Poète
Depuis tous ces longs millénaires
Que l'on vivait sur cette terre,
On respirait du vrai frais air,
On se baignait dans des mer claires.
Mais après le chemin de fer,
Grosses bagnoles de nos pères
Avec les bombes nucléaires
C'est qu'ils ont tout foutu en l’air.
J'ai peine à faire l’inventaire,
Cela peut donner un ulcère.
Même toute l’eau des rivières
N’est plus bonne qu’aux ouatères
Et l’besoin n’date pas d’hier
Ouais,de changer d’atmosphère.
Il y a de quoi être amer;
Finies les plumes de panthère
De la belle Zizi Jeanmaire.
Même langues de belle–mère
Désormais tapent sur les nerfs.
Moi j'avais une belle paire
On peut dire qu’elle a souffert.
A se taper le cul par terre
Devant toute cette misère.
Maintenant même tes yeux verts
Auront la couleur de l’hiver
Et quand on s’ra au cimetierre
Y aura même plus de vers !
Non, ne touchez pas à ma terre !
Sinon…j’vais le dire à ma mère
Et, encore mieux…à Mamére !
Que l'on vivait sur cette terre,
On respirait du vrai frais air,
On se baignait dans des mer claires.
Mais après le chemin de fer,
Grosses bagnoles de nos pères
Avec les bombes nucléaires
C'est qu'ils ont tout foutu en l’air.
J'ai peine à faire l’inventaire,
Cela peut donner un ulcère.
Même toute l’eau des rivières
N’est plus bonne qu’aux ouatères
Et l’besoin n’date pas d’hier
Ouais,de changer d’atmosphère.
Il y a de quoi être amer;
Finies les plumes de panthère
De la belle Zizi Jeanmaire.
Même langues de belle–mère
Désormais tapent sur les nerfs.
Moi j'avais une belle paire
On peut dire qu’elle a souffert.
A se taper le cul par terre
Devant toute cette misère.
Maintenant même tes yeux verts
Auront la couleur de l’hiver
Et quand on s’ra au cimetierre
Y aura même plus de vers !
Non, ne touchez pas à ma terre !
Sinon…j’vais le dire à ma mère
Et, encore mieux…à Mamére !
Dernière édition: