Paquerette
Maître Poète
Il se peut que, ce soir, je gravisse l’échelle
qui monte dans le noir pour atteindre le ciel
et sans faire de bruit, sans le dire à personne
je quitte là, mon lit, pour voir d’autres royaumes
Perçant la voie lactée de sa barre d'étoiles
je volerai, sans trêve, dans cette immensité
que mes rêves oniriques imaginent être un voile
pailleté de lumières et de feux embrasés
Dans l’univers spatial, à dix milliards d’années
le berceau des étoiles luira de majesté
pour m’offrir en spirales, en traînées nuancées
un kaléidoscope d’explosions constellées
Les poussières célestes iriseront mes pas
d’un halo de lumière qui m’acheminera
vers les grandes comètes de cristaux et de glaces
furtives éphémères, illuminant l’espace
Puis, je découvrirai les vastes nébuleuses
les éclipses solaires faites d’ écumes d’or
approcher les trous noirs des sphères ténébreuses
dont on dit que leurs chants imitent le ténor
Quand mes yeux auront vu tant de splendeurs spatiales
d’attelages de feu, comme le char d’Hélios
lorsque j’aurai choisi pour ma dernière escale
un astre lumineux aux confins du cosmos,
Je reviendrai, ici, récupérer mon âme
malmenée tant de fois, dans ma vie d’ici-bas
pour repartir, heureuse, vers cette belle Dame
que l’on trouve là-haut, si l’on cherche sa foi
qui monte dans le noir pour atteindre le ciel
et sans faire de bruit, sans le dire à personne
je quitte là, mon lit, pour voir d’autres royaumes
Perçant la voie lactée de sa barre d'étoiles
je volerai, sans trêve, dans cette immensité
que mes rêves oniriques imaginent être un voile
pailleté de lumières et de feux embrasés
Dans l’univers spatial, à dix milliards d’années
le berceau des étoiles luira de majesté
pour m’offrir en spirales, en traînées nuancées
un kaléidoscope d’explosions constellées
Les poussières célestes iriseront mes pas
d’un halo de lumière qui m’acheminera
vers les grandes comètes de cristaux et de glaces
furtives éphémères, illuminant l’espace
Puis, je découvrirai les vastes nébuleuses
les éclipses solaires faites d’ écumes d’or
approcher les trous noirs des sphères ténébreuses
dont on dit que leurs chants imitent le ténor
Quand mes yeux auront vu tant de splendeurs spatiales
d’attelages de feu, comme le char d’Hélios
lorsque j’aurai choisi pour ma dernière escale
un astre lumineux aux confins du cosmos,
Je reviendrai, ici, récupérer mon âme
malmenée tant de fois, dans ma vie d’ici-bas
pour repartir, heureuse, vers cette belle Dame
que l’on trouve là-haut, si l’on cherche sa foi