ezeler
Nouveau poète
le temps était venu de caressez ta douce vertue
effleuré ton sourir et puis ta déconvenue
oubliez les envies et l'opinion des sens
confiné sous les cris des injures aux absences
j'ai pleurer si souvent et puis je pleur encore
j'ai pleurer si souvent et de plus en plus fort
que les eaux sont salé meme dans les mers du nord
ne m'entend tu pas dire que mon coeur est soufran
que la vie de martyr, n'est faite que de tourmant
ne m'entend tu pas dire que mon ame est souiller
au de là et aux grès des hommes et de leur vérités
j'ai pleurer si souvent et puis j'e pleur encore
j'ai pleurer si souvent et de plus en plus fort
que mon mal etre existe partout au plus profond des corps
effleuré ton sourir et puis ta déconvenue
oubliez les envies et l'opinion des sens
confiné sous les cris des injures aux absences
j'ai pleurer si souvent et puis je pleur encore
j'ai pleurer si souvent et de plus en plus fort
que les eaux sont salé meme dans les mers du nord
ne m'entend tu pas dire que mon coeur est soufran
que la vie de martyr, n'est faite que de tourmant
ne m'entend tu pas dire que mon ame est souiller
au de là et aux grès des hommes et de leur vérités
j'ai pleurer si souvent et puis j'e pleur encore
j'ai pleurer si souvent et de plus en plus fort
que mon mal etre existe partout au plus profond des corps