• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Du Diable à la Sainte table ...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
  • Date de début Date de début

lilasys

Maître Poète
Du Diable à la Sainte table !!

Au chant de leurs plaintes silencieuses
Leurs lentes agonies poudrent de rouge
Les mains de ces hardis employant la gouge
Sur ces quais froids , de tombes hideuses

Ces rétiaires jouisseurs ,branleurs universels
Sous tous les climats la mort ,ils admirent
Se pâment du sang de leurs folies ,leurs délires
Leurs coeurs étant fait des lames de scalpel

Je crains qu'ils soient dignes d'un sacré trophée
Celui de leurs couronnes macabres dans leurs vases funestes
Portant en médaillon leurs reliques ,aux amères nausées
Leurs apparences humaines étant souillées de leurs gestes

Si la pluie vient laver ce coulis vermeil dans les rigoles
Elle nous enveloppe d'un linceul digne des tyrans
Entre l'homme et l'animal qui porte à jamais la camisole
L'infinie horreur vêtue d'asphalte de notre mutisme aveuglant ...

LILASYS/
 
est ce pas un peut l'espression vouloir pêter plus au que son "C" même dans la mort?
n'y a t'il pas aussi une petite critique de nos cimetières de grantites bien alignés presque en ordre militaire, les couronnes comme des décorations, des sardines acrocher au veston?
et de ceux qui font du buisness avec la mort,
ceux qui sont mort à l'interieur et qui ne voyent pas plus loin que leur lorgnons
 
Je lis en hochant la tête et en appréciant les métaphores
Il est des grands feux qui nous rendent à ce dont on
vient et où l'on repart inexeroblement : la poussière...
Même pour les étoiles et notre soleil, c'est la Destinée !
Amicalement
 
Je ne suis pas sûr d'avoir compris le fond, s'agit-il d'une critique amère envers les tyrans de ce monde, qui jouent avec la vie des gens pour leur propres intérêts,
à coup de billets, de menace et chantage?
Gros Bisous Lola.
 
Du Diable à la Sainte table !!

Au chant de leurs plaintes silencieuses
Leurs lentes agonies poudrent de rouge
Les mains de ces hardis employant la gouge
Sur ces quais froids , de tombes hideuses

Ces rétiaires jouisseurs ,branleurs universels
Sous tous les climats la mort ,ils admirent
Se pâment du sang de leurs folies ,leurs délires
Leurs coeurs étant fait des lames de scalpel

Je crains qu'ils soient dignes d'un sacré trophée
Celui de leurs couronnes macabres dans leurs vases funestes
Portant en médaillon leurs reliques ,aux amères nausées
Leurs apparences humaines étant souillées de leurs gestes

Si la pluie vient laver ce coulis vermeil dans les rigoles
Elle nous enveloppe d'un linceul digne des tyrans
Entre l'homme et l'animal qui porte à jamais la camisole
L'infinie horreur vêtue d'asphalte de notre mutisme aveuglant ...

LILASYS/

Du rab à ma sainte fable.

Au champs sur ma plaine langoureuse,

Ma lente hégémonie saupoudre le bouge,
Dès demain, hilare en côtoyant le rouge,
Comme la laque est en froid se comble, piteuse.


Des vestiaires en jouisseurs, s’ébranle leur cervelle,
Comme tous les malfrats, d’effort ,ils s’attirent,

Se blâment au rang de leurs coolies, de leurs plaisirs,
Leurs pleurs étant fait des larmes des donzelles.


Je plaints leur foie, signe d'un complet profit,
Celui qui de leurs coups s’assomme, se cabre de leurs vastes restes,
Sortant en merdaillon leurs répliques en d’amers défis,
La transparence de leur domaine est mouillée comme la peste.


Si la grêle vient entraver ce conflit au ciel, j’en rigole,
Elle se développe comme un seul signe se retirant,
Entre ce somme subliminale qui apporte toujours la came en sol,
Définis honneur revêtue d'aphtes d’un fétichisme bougonnant...
 
Retour
Haut