louange
Nouveau poète
Je suis drogué j’en ai plein les yeux
Quand je déambule entre mes murs
Je me pique et je décore les lieux
Du beau du nocif de l’ignoble du pur
Je me défonce sur mes lignes
Dans cette poésie comme un garrot
Je dois être surement indigne
De cet amour comme un sanglot
Je rêve d’une peau à ma peau
D’une lèvre à ma lèvre sèche
Je m’entaille le cœur au couteau
Dans la plaine je suis une flèche
Perdu dans les vapeurs et la brume
Dans ce monde aux lumières artificielles
Le vent doucement caresse mes plumes
Je fends le ciel à travers la pluie torrentielle
Je cherche un cœur où mourir
Des yeux dans lesquels j’existerai
Je veux entre ses seins m’anéantir
Tomber sans jamais me relever
LouAnge
Quand je déambule entre mes murs
Je me pique et je décore les lieux
Du beau du nocif de l’ignoble du pur
Je me défonce sur mes lignes
Dans cette poésie comme un garrot
Je dois être surement indigne
De cet amour comme un sanglot
Je rêve d’une peau à ma peau
D’une lèvre à ma lèvre sèche
Je m’entaille le cœur au couteau
Dans la plaine je suis une flèche
Perdu dans les vapeurs et la brume
Dans ce monde aux lumières artificielles
Le vent doucement caresse mes plumes
Je fends le ciel à travers la pluie torrentielle
Je cherche un cœur où mourir
Des yeux dans lesquels j’existerai
Je veux entre ses seins m’anéantir
Tomber sans jamais me relever
LouAnge