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Drapeau blanc !

lilasys

Maître Poète
Drapeau blanc !

Nous avons renoncé à toi depuis tant d'années,
Ton amour pour nous n'est que pure fantaisie,
Des illusions, un mirage, tu ne sais exister!
Nos songes sont de beaux paysages chaque nuit.



Admire ce monde sans toi, il est dévastée!
A genoux encore, on te réclame, on te supplie,
Colombe, apprend nous le sentiment d'aimer,
Porte le message de paix à cette terre appauvrie.



Où es tu, toi qui prétends être paix?
Ce mot qui s'écrit sur les éditions infinies,
On te pleure, une imagination en dessins animés,
Et pourtant la violence, les guerres ne sont abolies.



Tant de poésies, nous chantent tes louanges épuisées,
Ô paix sur la croix nous t'avons cloué, on te crucifie,
Aucun vent ne fera battre les drapeaux froissés,
Morts, comme cette belle colombe, sans qu'on te glorifie.


LILASYS

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Chapeau gris !

Nous avons dénoncé la loi depuis tant d'années,
Mon humour pour toi n'est pas que fantaisie,
Mes allusions, un virage, tu es encore à fêter!
Je ronge souvent tes plus beaux écrits.

Mire cette ronde avec toi, elle est animée,
Debout encore, je te clame et j’en souris,,
Clos l’ombre, reprend sous le vent l’amitié,
Reporte aux sages, la paix d’une guerre rabougrie.

Je suis là, moi qui détends d’un p’tit pet,
Ce mot qui s'écrit en perditions infinies,
On se leurre de l’imagination de tes seins animés,
Et pourtant je relance toujours en verres dépolis.

Tant d’âneries m’enchantent en tes mots puisés,
Respect que je crois, du bec je t‘ai cloué, je te sanctifie,
De tous vents à débattre,de mon chapeau angoissé,

Sort encore cette belle colombe qui toujours te glorifie.
 
Chapeau gris !

Nous avons dénoncé la loi depuis tant d'années,
Mon humour pour toi n'est pas que fantaisie,
Mes allusions, un virage, tu es encore à fêter!
Je ronge souvent tes plus beaux écrits.


Mire cette ronde avec toi, elle est animée,
Debout encore, je te clame et j’en souris,,
Clos l’ombre, reprend sous le vent l’amitié,
Reporte aux sages, la paix d’une guerre rabougrie.


Je suis là, moi qui détends d’un p’tit pet,
Ce mot qui s'écrit en perditions infinies,
On se leurre de l’imagination de tes seins animés,
Et pourtant je relance toujours en verres dépolis.


Tant d’âneries m’enchantent en tes mots puisés,
Respect que je crois, du bec je t‘ai cloué, je te sanctifie,
De tous vents à débattre,de mon chapeau angoissé,

Sort encore cette belle colombe qui toujours te glorifie.
Merci pour cette tirade géniale comme toujours !
Nous restons dans les pets ! Eux existent ..Certains bruyants , d'autres trop sourds mais on les suit au parfum ..
Qui ne pète pas ?
Bisous
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