Drôle de réveillon.
C’est en rampant lentement qu’ils se sont trouvés au menu,
Car le maître des lieux pour ce soir les avait entretenu,
N’étaient pas à la fête, plein de douleurs, Aïl ! Aïl !
Mais cuit dans leurs coquilles avec du beurre et de l’ail.
En présentation, démembrées ne gardant que les cuisses,
Les grenouilles étaient au buffet, elles sortaient des coulisses,
A coté du canard dont on avait retiré le foie, c’est ce qu’on fit,
Des gros pilons avaient été transformés en de nombreux confits
Oh ! C’est au pré, la vache cette grande salope,
Laissait ses descendants pour de petites escalopes,
Et ce homard trempé vivant dans l’eau bouillante,
N’en pinçait plus pour ce cancer d’étrille inaccueillante.
C’est ainsi que l’on bûche, pour un texte extra ordinaire,
Et que de ce médianoche, je ne pouvais pas me taire,
Avant de profiter des bulles de limonade et d’un bol d’air,
Pétillant le ventre vide dans une drôle d’atmosphère.
C’est en rampant lentement qu’ils se sont trouvés au menu,
Car le maître des lieux pour ce soir les avait entretenu,
N’étaient pas à la fête, plein de douleurs, Aïl ! Aïl !
Mais cuit dans leurs coquilles avec du beurre et de l’ail.
En présentation, démembrées ne gardant que les cuisses,
Les grenouilles étaient au buffet, elles sortaient des coulisses,
A coté du canard dont on avait retiré le foie, c’est ce qu’on fit,
Des gros pilons avaient été transformés en de nombreux confits
Oh ! C’est au pré, la vache cette grande salope,
Laissait ses descendants pour de petites escalopes,
Et ce homard trempé vivant dans l’eau bouillante,
N’en pinçait plus pour ce cancer d’étrille inaccueillante.
C’est ainsi que l’on bûche, pour un texte extra ordinaire,
Et que de ce médianoche, je ne pouvais pas me taire,
Avant de profiter des bulles de limonade et d’un bol d’air,
Pétillant le ventre vide dans une drôle d’atmosphère.