tieram
Maître Poète
Doux mois…
Il est clair que nul ne sait
En voyant ce clair de lune
Marquant au fer comme essai,
La couleur du jour commune.
Il fait chaud en ce beau mois,
Mars est fou la nuit l’éclaire,
Le printemps, dans le sous bois,
Luit comme ce roi solaire,
Où Dieu Râ s’étanche au ru,
Car nul ne sema, n’accrut,
Car il est tôt dans la plaine,
Pour planter c’est en l’instant,
Pardonnez-moi, la nuit peine
À faire pousser d’autant…
Comme un trésor qui perçait,
Profitant tous, en chacune
Douceur de fruits qu’on pressait,
Au jour fuyant la tribune.
Aux souvenirs d’autrefois,
L’ancien tut sous la bruyère
Tous les jours passant aux froids
Ouvrant l’âme sucrière…
Il est clair que nul ne sait
En voyant ce clair de lune
Marquant au fer comme essai,
La couleur du jour commune.
Il fait chaud en ce beau mois,
Mars est fou la nuit l’éclaire,
Le printemps, dans le sous bois,
Luit comme ce roi solaire,
Où Dieu Râ s’étanche au ru,
Car nul ne sema, n’accrut,
Car il est tôt dans la plaine,
Pour planter c’est en l’instant,
Pardonnez-moi, la nuit peine
À faire pousser d’autant…
Comme un trésor qui perçait,
Profitant tous, en chacune
Douceur de fruits qu’on pressait,
Au jour fuyant la tribune.
Aux souvenirs d’autrefois,
L’ancien tut sous la bruyère
Tous les jours passant aux froids
Ouvrant l’âme sucrière…