bousselham
Nouveau poète
Je suis artiste qui utilise sa plume
Je dessine les vies qui s’abîment !
Le sang des enfants innocents,
Victimes des crimes et des guerres,
Je dessine les marées de sang !
Ecoulés comme rivière sur terre,
Je dessine les cris des cadavres sans voix !
Entre le bruit des bombes et le bruit des toits,
Je dessine la douleur et les larmes des vieux !
Ecoulées sur tous les coins sur tous les lieux,
Je dessine une larme douloureuse d’une petite fille !
Qui a vu la chair de sa mère se brûle et se gril,
Je dessine avec mon crayon !
La peur et les cris des embrayons,
Dans les ventres de leurs mères,
Dans les bombes des terribles guerres,
J’arrête ma plume et je fume !
Pour voir cet enfer que je dessine !
Heureusement que j’ai toujours les larmes,
Qui effacent le sang des innocents,
Qui effacent le sang des âmes,
Vieux, femmes, et enfants !
Mes larmes ont effacé le dessin,
De la douleur des bébés qui se plaints.
Je dessine les vies qui s’abîment !
Le sang des enfants innocents,
Victimes des crimes et des guerres,
Je dessine les marées de sang !
Ecoulés comme rivière sur terre,
Je dessine les cris des cadavres sans voix !
Entre le bruit des bombes et le bruit des toits,
Je dessine la douleur et les larmes des vieux !
Ecoulées sur tous les coins sur tous les lieux,
Je dessine une larme douloureuse d’une petite fille !
Qui a vu la chair de sa mère se brûle et se gril,
Je dessine avec mon crayon !
La peur et les cris des embrayons,
Dans les ventres de leurs mères,
Dans les bombes des terribles guerres,
J’arrête ma plume et je fume !
Pour voir cet enfer que je dessine !
Heureusement que j’ai toujours les larmes,
Qui effacent le sang des innocents,
Qui effacent le sang des âmes,
Vieux, femmes, et enfants !
Mes larmes ont effacé le dessin,
De la douleur des bébés qui se plaints.