tieram
Maître Poète
Douceur morte.
Elle dégage un vague à l’âme
Un sourire éveille un bon cœur
Sa foi n’est pas de cette flamme
Son espoir vivre encor son heur.
Ne reflétant que son visage
Sur la douleur brille et créant
Le vœu de soulager sans rage
Toute ivresse d’un océan.
Taire l’enfer de cette cage,
Du carcan fracturant son corps.
Faut-il encore rester sage ?
Devant l’effroi sous anticorps !
Je ne jouerai plus dans la gamme,
Le piano s’est tu sans honneur,
À l’écouter nul ne le blâme
De fleurir la rose en bonheur
Fleurir de roses le bonheur.
Elle aimerait y voir l’image
D’une icône au fond échouant,
Je ne possède aucun usage
Seul en mon for le redoutant.
Maria-Dolores
Elle dégage un vague à l’âme
Un sourire éveille un bon cœur
Sa foi n’est pas de cette flamme
Son espoir vivre encor son heur.
Ne reflétant que son visage
Sur la douleur brille et créant
Le vœu de soulager sans rage
Toute ivresse d’un océan.
Taire l’enfer de cette cage,
Du carcan fracturant son corps.
Faut-il encore rester sage ?
Devant l’effroi sous anticorps !
Je ne jouerai plus dans la gamme,
Le piano s’est tu sans honneur,
À l’écouter nul ne le blâme
De fleurir la rose en bonheur
Fleurir de roses le bonheur.
Elle aimerait y voir l’image
D’une icône au fond échouant,
Je ne possède aucun usage
Seul en mon for le redoutant.
Maria-Dolores