iboujo
Maître Poète
Pouvoir m'évader, comme dans un rituel
Me relaxer dans le cocon de ta douceur
J'en rêve depuis des jours ,ils me sont essentiels
Je pars où j 'aime vivre, pour bercer mon coeur
Un coin de Paradis sur terre où tu m' attends
Venue à ta rencontre, la moitié du voyage
Reprendre nos sentiments ,restés dans nos bagages
il est temps de s'aimer après ces dix printemps
Depuis toutes ces années, penses-tu encore à moi?
A l'ombre des flamboyants ,tu m'as tant espéré
Je suis dessous un chêne, un ami à cent bras
Je regarde la rose, je vois le bougainvillier
Le toit de tuile est en torchis , je suis en brousse
la vache grasse remplace la chèvre amaigrie
Ma robe moulante est un boubou aux tons du pays
Douce évasion je te rêve, ma pensée m 'éclabousse
D' embruns d'océan où nous planions,ils se remémorent
Nos mains enlacées, au soir du soleil , il se couchait
Ô Belle, Afrique, je t'ai dit le soir du dernier transport
Ton ocre latérite sera robe éternelle , adhérente spiritualité
Beauté de ce destin, Je n'ai rien oublié, je le pense toujours
Ici ,toi ,tu me veilles, c'est bête me diras-tu , la photo a jauni
Mais tes bras d'ondes relarguent, et moi j'ai de la folie
La folie de rêver d'être vive et en vie .. un vol pour N'Bour
Ma pensée me transporte, me voila arrivée...à ta porte ,je toque.....
Me relaxer dans le cocon de ta douceur
J'en rêve depuis des jours ,ils me sont essentiels
Je pars où j 'aime vivre, pour bercer mon coeur
Un coin de Paradis sur terre où tu m' attends
Venue à ta rencontre, la moitié du voyage
Reprendre nos sentiments ,restés dans nos bagages
il est temps de s'aimer après ces dix printemps
Depuis toutes ces années, penses-tu encore à moi?
A l'ombre des flamboyants ,tu m'as tant espéré
Je suis dessous un chêne, un ami à cent bras
Je regarde la rose, je vois le bougainvillier
Le toit de tuile est en torchis , je suis en brousse
la vache grasse remplace la chèvre amaigrie
Ma robe moulante est un boubou aux tons du pays
Douce évasion je te rêve, ma pensée m 'éclabousse
D' embruns d'océan où nous planions,ils se remémorent
Nos mains enlacées, au soir du soleil , il se couchait
Ô Belle, Afrique, je t'ai dit le soir du dernier transport
Ton ocre latérite sera robe éternelle , adhérente spiritualité
Beauté de ce destin, Je n'ai rien oublié, je le pense toujours
Ici ,toi ,tu me veilles, c'est bête me diras-tu , la photo a jauni
Mais tes bras d'ondes relarguent, et moi j'ai de la folie
La folie de rêver d'être vive et en vie .. un vol pour N'Bour
Ma pensée me transporte, me voila arrivée...à ta porte ,je toque.....
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