prose16
Maître Poète
Douce rêverie
Par une chaude soirée d'été
Où le jour doucement déclinait,
Mon cahier à spirales à la main,
Les yeux perdus vers le lointain,
Je laissais mon esprit vagabonder,
Escalader les collines, et pirouetter dans les prés.
Soudain il s'envole et caracole,
Avec les blancs nuages batifole,
Sans boussole il s'égare,
Se retrouve sans crier gare
Au beau milieu de la voie lactée
A se demander comment c'est arrivé...
Tout à coup une voix familière,
Je la reconnais, celle de mon père,
Elle me caresse, me rassure,
Je dois rêver c'est sûr,
Puis celle de mon petit frère
Qui me protège sur cette Terre.
Elles sont telles des baisers,
Pourtant je les ai rêvées...
Mais il est des rêves d'Amour
Emprisonnant les belles âmes de velours.
Ecrit le 28 novembre 2013