oryldeluz
Maître Poète
Au rythme de ton souffle, tel un alizé
Chaud, intrépide, tout autant saccadé
Distrait, voyageant le long de ta lagune
Je me surprend à dévorer ta prune
Promeneur infatigable, je passe du lagon
M'aventurant sur les courbes au vallon
Tes yeux si bleu font pâlir l'océan
Envouté par ton âme, je suis un chevalier errant
Ta voix comme un murmure m'appelle sans détour :
"Mon Amour, fais moi vibrer jusqu'au début du jour"
Comment puis je résister à l'appel du cœur,
En ces moments où on ne compte plus les heures !
Ta peau de soie, son odeur qui m'enivre
Ferait fondre assurément le plus gelé des givres
Laissant une signature sur le creux de ton cou
Je me faufile ensuite entre tes doux genoux
Sonnant avant d'entrer , ma mère m'a fait poli
J'aime cet instant où corps et âmes sont unis
Ne faisant plus qu'un dans un monde parallèle
Vénérant à jamais , ma princesse, ma belle
Chaud, intrépide, tout autant saccadé
Distrait, voyageant le long de ta lagune
Je me surprend à dévorer ta prune
Promeneur infatigable, je passe du lagon
M'aventurant sur les courbes au vallon
Tes yeux si bleu font pâlir l'océan
Envouté par ton âme, je suis un chevalier errant
Ta voix comme un murmure m'appelle sans détour :
"Mon Amour, fais moi vibrer jusqu'au début du jour"
Comment puis je résister à l'appel du cœur,
En ces moments où on ne compte plus les heures !
Ta peau de soie, son odeur qui m'enivre
Ferait fondre assurément le plus gelé des givres
Laissant une signature sur le creux de ton cou
Je me faufile ensuite entre tes doux genoux
Sonnant avant d'entrer , ma mère m'a fait poli
J'aime cet instant où corps et âmes sont unis
Ne faisant plus qu'un dans un monde parallèle
Vénérant à jamais , ma princesse, ma belle