SOLO (*!*)
Maître Poète
Dans mes bottes ce passé qui flotte.
Je vois bien le chagrin me prendre la main.
Si demain pouvait commencer par un matin.
Enfin voir la lumière courir vers la mer.
Le noir du soir éteindre les miroirs.
Et oublier le regard de la mémoire.
De loin les jugements font les foins.
De près les mots touchent le fond.
Qui peut écrire ton chemin sans destin.
Si lui même ne connait pas ta fin.
Quand plus personne ne s'inquiète.
De cette silhouette derrière la fenêtre.
Qui dans l'ombre reste figée sur l'horizon.
Marquée par le temps demande pardon.
Sur son front coule l'instant d'une peur.
De cette fissure en plein coeur.
Les paupières cachent alors la douleur.
L'esprit se penche sans bruit vers un pleur.
A genoux les mains tiennent le sol.
Comme l'envie de jeter sa vie à terre.
Pour étouffer les moments de détresse.
Et quand les larmes n'auront plus de frontière, que la lune rende les armes,
et qu'elle brûle comme un cierge.
Sl..
Je vois bien le chagrin me prendre la main.
Si demain pouvait commencer par un matin.
Enfin voir la lumière courir vers la mer.
Le noir du soir éteindre les miroirs.
Et oublier le regard de la mémoire.
De loin les jugements font les foins.
De près les mots touchent le fond.
Qui peut écrire ton chemin sans destin.
Si lui même ne connait pas ta fin.
Quand plus personne ne s'inquiète.
De cette silhouette derrière la fenêtre.
Qui dans l'ombre reste figée sur l'horizon.
Marquée par le temps demande pardon.
Sur son front coule l'instant d'une peur.
De cette fissure en plein coeur.
Les paupières cachent alors la douleur.
L'esprit se penche sans bruit vers un pleur.
A genoux les mains tiennent le sol.
Comme l'envie de jeter sa vie à terre.
Pour étouffer les moments de détresse.
Et quand les larmes n'auront plus de frontière, que la lune rende les armes,
et qu'elle brûle comme un cierge.
Sl..
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