Dormir, a la vie, et ne jamais se réveiller
Ne jamais revoir le Soleil
Ne jamais revoir l'Obscurité,
Transperçer par la lueur qu'éméttait la Lune au petit soir
Regarder enfin, ce qu'il y a, peut-on le dire, au paradis.
Paradis est un grand mot, même trop grand.
Pour toi Bon Dieu, toi qui n'entends jamais rien.
Le Monde Cri, le Monde pleure, comme moi aujourd'hui, mais évidemment,
Il garde le sourire.
Dormir, et ne jamais revoir la Vie.
Ne jamais ressentir l'air au petit matin, des douces saisons,
Que composait une année.
Ne plus jamais regarder par la fenêtre, a éssayer d'imaginer des textes,
Qui finissent par être devenir anciens et pourris d'avance.
Ne plus jamais rencontrer un Homme.
Embrasser une Femme, c'est du passé.
Dormir, c'est un peu comme mourir ?
Et Mourir, c'est un peu comme quoi ?
Paradis ? Enfer ? Ciel ? Terre ?
Ange ou Démon ?
Bordel, qui trouvera l'éxistance d'un tel être, d'un tel lieu ?
Pas le Monde d'aujourd'hui en tout cas.
C'est pour ça que moi ... En attendant
Je dors.
Ne jamais revoir le Soleil
Ne jamais revoir l'Obscurité,
Transperçer par la lueur qu'éméttait la Lune au petit soir
Regarder enfin, ce qu'il y a, peut-on le dire, au paradis.
Paradis est un grand mot, même trop grand.
Pour toi Bon Dieu, toi qui n'entends jamais rien.
Le Monde Cri, le Monde pleure, comme moi aujourd'hui, mais évidemment,
Il garde le sourire.
Dormir, et ne jamais revoir la Vie.
Ne jamais ressentir l'air au petit matin, des douces saisons,
Que composait une année.
Ne plus jamais regarder par la fenêtre, a éssayer d'imaginer des textes,
Qui finissent par être devenir anciens et pourris d'avance.
Ne plus jamais rencontrer un Homme.
Embrasser une Femme, c'est du passé.
Dormir, c'est un peu comme mourir ?
Et Mourir, c'est un peu comme quoi ?
Paradis ? Enfer ? Ciel ? Terre ?
Ange ou Démon ?
Bordel, qui trouvera l'éxistance d'un tel être, d'un tel lieu ?
Pas le Monde d'aujourd'hui en tout cas.
C'est pour ça que moi ... En attendant
Je dors.