Bryce37000
Nouveau poète
Ce chemin se dresse devant moi,
Les petites pierres se soulevent sous mes pas,
La couleur de mes souvenirs se reflète dans l'eau,
Le sempiternel face à mes idéaux.
Le vent fouette mes cheveux et mes pensées,
J'ai froid, j'ai tant besoin de toi.
Ce fut mes mots derniers,
Avant de te voir si loin de moi.
Ma promenade en solitaire se poursuit,
Si longue, sans chaleur, ni soleil,
Toi, mon astre, tu étais ma vie,
Dorénavant, nul autre sera ton pareil.
Mes pas se font lourds, rapprochés,
Vais-je tombé ? Aucune flamme dans le regard,
Je me sens ni mort, ni vivant, juste écarté.
Genoux à terre, bientôt le départ.
Vivre sans elle, c'est comme être voler de ses ailes.
Le plaisir n'est plus, la réalité s'abat,
Mon être se fait doucement la belle,
A vide, j'irai là où mon âme attendra.
Je vois les nuages, ils s'assombrissent peu à peu,
Plus rien n'a d'odeur, le soleil pleure,
Mes paupières se ferment, je suis heureux.
Je t'aime et je te soutiendrai mon coeur.
Les petites pierres se soulevent sous mes pas,
La couleur de mes souvenirs se reflète dans l'eau,
Le sempiternel face à mes idéaux.
Le vent fouette mes cheveux et mes pensées,
J'ai froid, j'ai tant besoin de toi.
Ce fut mes mots derniers,
Avant de te voir si loin de moi.
Ma promenade en solitaire se poursuit,
Si longue, sans chaleur, ni soleil,
Toi, mon astre, tu étais ma vie,
Dorénavant, nul autre sera ton pareil.
Mes pas se font lourds, rapprochés,
Vais-je tombé ? Aucune flamme dans le regard,
Je me sens ni mort, ni vivant, juste écarté.
Genoux à terre, bientôt le départ.
Vivre sans elle, c'est comme être voler de ses ailes.
Le plaisir n'est plus, la réalité s'abat,
Mon être se fait doucement la belle,
A vide, j'irai là où mon âme attendra.
Je vois les nuages, ils s'assombrissent peu à peu,
Plus rien n'a d'odeur, le soleil pleure,
Mes paupières se ferment, je suis heureux.
Je t'aime et je te soutiendrai mon coeur.