Horrible jeunesse au cœur lacéré
cloîtré autour d’un épais mur sans issue de secours, boulet au pied tu m’as confronté à l’horreur carcérale, où une vermine pestiférée tueuse d’âmes aux tentacules cérébrales haineuses étouffe avec une méthode diabolique le moindre espoir d’enfance avant même qu’il ai eu le temps de voir le jour.
Refuser la cour ronronne, les liens dorés aux menottes, les bagues attelles, les bras scellés, les cols liés au ras du cou, faire ceinture de ces bijoux précieux, offerts en forme de rivière argentée par le dit amant, permet de s’offrir un espace libre fait de brillants étoilés cousus de fil d’or mes dames oiselles.
Le plus beau des voyages est celui sublimé par le rêve aux évasions fantasmagoriques, il bouscule les jalons du présent, aux couleurs d’un passé regretté aux rimes fuyantes, où les notes ponctuées d’accords mélancoliques semblent nous rappeler nos rares jours heureux.
Les hideux édentés du vingt et unième siècle comme ceux des siècles précédents, ne mangent pas de viande, ni de...cet handicap physique les fait il trop souffrir pour qu’il en soit ainsi ? sont-ils adeptes de Pythagore ou de tendance hindouiste ?...non, ils n’en n’ont pas les moyens !.
Les républiques dictatoriales qui se succèdent depuis la révolution affament les sans dents au sang d’encre, elles ont une dent contre eux.
Liberté, égalité, fraternité vous avez été offertes aux furieuses fièvres miasmatiques votre lointaine et cruelle crucifixion a encensé bien malgré vous d’abondantes vapeurs malsaines où la noble beauté des sens la pureté du sang versé est offensée, mélangée honteusement à l’horrible puanteur qui plombe aujourd’hui les plus basses couches terrestre au point de rendre l’air irrespirable à l’ensemble de la création.
L’homme est un pervers
son esprit diabolique volcanique le guide droit vers l’extinction, celui qui attise la surchauffe péri sur sa braise, figé sous la lave refroidie qui l’a vu naitre, tous les volcans aussi actifs soient-ils s’éteignent un jour.
Je ne crois pas à l’amour, qui est un recueil de larmes, Il blesse, meurtrit nos âmes nous fragilise puis nous noie dans de profonds regrets très rarement nous en sortons vainqueurs.
La vie ne m’inspire que l’air que je respire.
Le sexe «faible» peut user d’armes redoutables au combien plus blessantes que celles du sexe «fort» d’ailleurs cette force devient vite sa faiblesse.
La souffrance morale infligée peut devenir dévastatrice, certaines femmes pernicieuses à souhaits savent détruire méthodiquement les esprits saints.
Se sont des monstres vampiriques endiablées suceuses d’âmes.
Le narcissisme n’est pas un défaut en soi, l’amour que l’on se porte peut devenir vrai, pur et beau, il ne souffre d’aucuns malentendus, à l’image de l’égocentrisme, il est l’unique repli obligé, faute de voir mieux dans son propre entourage.
Comme dieu qui se cache dans son "œuvre" après avoir constaté la dérive de l’arche humaine.
cloîtré autour d’un épais mur sans issue de secours, boulet au pied tu m’as confronté à l’horreur carcérale, où une vermine pestiférée tueuse d’âmes aux tentacules cérébrales haineuses étouffe avec une méthode diabolique le moindre espoir d’enfance avant même qu’il ai eu le temps de voir le jour.
Refuser la cour ronronne, les liens dorés aux menottes, les bagues attelles, les bras scellés, les cols liés au ras du cou, faire ceinture de ces bijoux précieux, offerts en forme de rivière argentée par le dit amant, permet de s’offrir un espace libre fait de brillants étoilés cousus de fil d’or mes dames oiselles.
Le plus beau des voyages est celui sublimé par le rêve aux évasions fantasmagoriques, il bouscule les jalons du présent, aux couleurs d’un passé regretté aux rimes fuyantes, où les notes ponctuées d’accords mélancoliques semblent nous rappeler nos rares jours heureux.
Les hideux édentés du vingt et unième siècle comme ceux des siècles précédents, ne mangent pas de viande, ni de...cet handicap physique les fait il trop souffrir pour qu’il en soit ainsi ? sont-ils adeptes de Pythagore ou de tendance hindouiste ?...non, ils n’en n’ont pas les moyens !.
Les républiques dictatoriales qui se succèdent depuis la révolution affament les sans dents au sang d’encre, elles ont une dent contre eux.
Liberté, égalité, fraternité vous avez été offertes aux furieuses fièvres miasmatiques votre lointaine et cruelle crucifixion a encensé bien malgré vous d’abondantes vapeurs malsaines où la noble beauté des sens la pureté du sang versé est offensée, mélangée honteusement à l’horrible puanteur qui plombe aujourd’hui les plus basses couches terrestre au point de rendre l’air irrespirable à l’ensemble de la création.
L’homme est un pervers
son esprit diabolique volcanique le guide droit vers l’extinction, celui qui attise la surchauffe péri sur sa braise, figé sous la lave refroidie qui l’a vu naitre, tous les volcans aussi actifs soient-ils s’éteignent un jour.
Je ne crois pas à l’amour, qui est un recueil de larmes, Il blesse, meurtrit nos âmes nous fragilise puis nous noie dans de profonds regrets très rarement nous en sortons vainqueurs.
La vie ne m’inspire que l’air que je respire.
Le sexe «faible» peut user d’armes redoutables au combien plus blessantes que celles du sexe «fort» d’ailleurs cette force devient vite sa faiblesse.
La souffrance morale infligée peut devenir dévastatrice, certaines femmes pernicieuses à souhaits savent détruire méthodiquement les esprits saints.
Se sont des monstres vampiriques endiablées suceuses d’âmes.
Le narcissisme n’est pas un défaut en soi, l’amour que l’on se porte peut devenir vrai, pur et beau, il ne souffre d’aucuns malentendus, à l’image de l’égocentrisme, il est l’unique repli obligé, faute de voir mieux dans son propre entourage.
Comme dieu qui se cache dans son "œuvre" après avoir constaté la dérive de l’arche humaine.