parshok
Nouveau poète
Les jours défilent mais n'ont plus d'intérêt,
ma vie s'est figée cette nuit étoilée.
Que s'est-il passé?
Je t'ai sentit t'éloigner, me quitter.
Ton parfum continue de hanter ma vie,
les souvenirs de ton visage me reviennent pendant la nuit
Pourquoi m'as-tu quitté?
Tu m'évite, tu m'oublie....Je t'attend sur le quai immobile,
impassible.Insensible aux demoiselles s'arrêtant près de moi.
Me sentant abandonné par l'amour,
je parcours tous les jours des milliers de mètres,
te cherchant, me perdant dans l'oublie de tout les beaux jours.
Aucun signe ne m'est envoyé,
meme ma conscience se dispense de m'aider.....
Mes faiblesses se revèlent; ma tristesse
me détruit, se nourrit de tous mes tourments.
La solitude m'observe ....Je la vois derrière moi
ricanant, se moquant quand je pleure....les larmes de mon coeur.
Je porte les traces de ta venu comme celles de ton départ.
Elles apparaissent sur mon ame gravée au fer rouge....
Chaques secondes, chaques minutes sont comptabilisés..
Prisonnier, solitaire, obligé d'errer chaques jours dans
l'abime terrifiante de la solitude.
Je n'en peux plus:
Quand pourrais-je t'oublier?
J'aimerais continuer d'avancer sans me retourner.
Depuis ce jour, j'ai reglé ma vie comme une horlogerie.
Un tic, un tac ça me stresse, m'insupporte .
A quoi bon de vivre si tu n'est pas la?
Pourquoi...............
ma vie s'est figée cette nuit étoilée.
Que s'est-il passé?
Je t'ai sentit t'éloigner, me quitter.
Ton parfum continue de hanter ma vie,
les souvenirs de ton visage me reviennent pendant la nuit
Pourquoi m'as-tu quitté?
Tu m'évite, tu m'oublie....Je t'attend sur le quai immobile,
impassible.Insensible aux demoiselles s'arrêtant près de moi.
Me sentant abandonné par l'amour,
je parcours tous les jours des milliers de mètres,
te cherchant, me perdant dans l'oublie de tout les beaux jours.
Aucun signe ne m'est envoyé,
meme ma conscience se dispense de m'aider.....
Mes faiblesses se revèlent; ma tristesse
me détruit, se nourrit de tous mes tourments.
La solitude m'observe ....Je la vois derrière moi
ricanant, se moquant quand je pleure....les larmes de mon coeur.
Je porte les traces de ta venu comme celles de ton départ.
Elles apparaissent sur mon ame gravée au fer rouge....
Chaques secondes, chaques minutes sont comptabilisés..
Prisonnier, solitaire, obligé d'errer chaques jours dans
l'abime terrifiante de la solitude.
Je n'en peux plus:
Quand pourrais-je t'oublier?
J'aimerais continuer d'avancer sans me retourner.
Depuis ce jour, j'ai reglé ma vie comme une horlogerie.
Un tic, un tac ça me stresse, m'insupporte .
A quoi bon de vivre si tu n'est pas la?
Pourquoi...............